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Le Talibans

Larry Hernandez

El Taliban

No me importa donde vengan,
y si atacan nuestra plaza,
sean 20 o sean 40,
y los devuelvo con balas,
mi equipo esta siempre al mil,
traigo la vida alterada...

nomas se pegan un pase,
mientras train orden y mando,
arremangan al que sea,
son rapidos y son malos,
su estilo de ejecucion,
tortura y cortar pedazos...

le dicen el taliban,
por la forma de matar,
nomas dandole luz verde,
los ubica donde esta,
y les corta las cabezas,
por eso esta donde esta...

a un seños cuida a diario,
se ha ganado la confianza,
de dia y noche vigila,
son 24 horas diarias,
nomas dormita dos tres,
y de almuada sus granadas...

recomendado llego,
luego luego llenos espacios,
dando ordenes y maestria,
a los que iban empezando,
nomas matando el primero,
los demas caen solo al aro...

español habla muy poco,
pero la mafia le entiende,
con R-15 en la mano,
el taliban los atiende,
su escuela a diario fue guerra,
su certificado muerte,
su lapiz fue una bazooka,
ya sabran a que se atienen.

Le Talibans

Peu importe d'où ils viennent,
si ils attaquent notre place,
qu'ils soient 20 ou 40,
et je les renvoie avec des balles,
mon équipe est toujours au top,
je vis la vie à fond...

ils se contentent d'un coup,
pendant qu'ils obéissent aux ordres,
ils s'en prennent à n'importe qui,
ils sont rapides et sans pitié,
leur style d'exécution,
torture et découpe...

on l'appelle le taliban,
pour sa façon de tuer,
juste en lui donnant le feu vert,
il les localise où ils sont,
et leur coupe la tête,
c'est pour ça qu'il est là...

un seigneur veille chaque jour,
il a gagné la confiance,
de jour comme de nuit il surveille,
c'est 24 heures sur 24,
juste un petit somme de deux ou trois,
et au matin ses grenades...

recommandé, il est arrivé,
remplissant tout de suite les espaces,
donnant des ordres avec maîtrise,
à ceux qui commençaient,
juste en tuant le premier,
les autres tombent comme des mouches...

il parle très peu espagnol,
mais la mafia le comprend,
avec un R-15 à la main,
le taliban s'occupe d'eux,
sa école a été la guerre,
son certificat, c'est la mort,
son crayon était une bazooka,
vous savez à quoi vous en tenir.

Escrita por: Larry Hernandez