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Vieux Karma !

Las Pastillas del Abuelo

Viejo Karma!

Cómo te extraño, nena, no sabés
Lo embobado que estoy
Me siento fuerte y débil a la vez
Quizá eso sea el amor

Muero de miedo al pensar que soy yo
El Da Vinci del show
Si quiero, en dos segundos terminó
Pero no quiero, no

Te veo brillar en espontáneo
Y se me parte en dos el cráneo
Ese que tanto amas

Desbaratas mi seducción
Verte a vos es ver a un camión
Y, en tu sonrisa, hay más
De lo que sé merecer

No sé si pueda llegar al final
Con esta sensación
Más bien puede que el final llegue a mí
El horizonte se acercó

Todas las chapas del condado
No me alcanzan si estoy contra mí
Da pánico estar vulnerable
Nunca nadie me sonrió así

Brillas y yo ya no te miro
Miro como es que te miran
Mientras vos me mirás

Como un demente, te persigo
Con las lentes de otra gente
De egoísta, no te vivo
Teniéndote hermosa en frente

Y hoy contribuyo, lo sé, con ese karma
De andar topándome con desafíos
Que desafían el carácter del cabrío
Lejos de funcionar como una alarma

Pasó lo peor de la tormenta
Y no me voló el peluquín
Necesito contarme alguna historia
Que haga surgir algo del fin

Serás aquello en lo que enfoques
Dijo un curda y le dio al Termidor
Si enfoco en vos, me vuelvo hermoso
Gracias, beso al curda y me voy

Brillas y yo me pongo al lado
Al menos, me brilla el costado
Que es más que no brillar

Mi ser no es hasta mi pellejo
Me veo en tus ojos de espejo
Por eso, te quiero al lado
Mi exterior es mi reflejo

Hasta la próxima vez, mi viejo karma
De andar topándome con desafíos
Que desafían el carácter del cabrío
Lejos de funcionar como una alarma

Y como parte de mí, en mí concluye
Pero no sin transformarse en el camino
¿De qué color serías, falso destino?
Si, muriéndome, lo nuestro se destruye

Vieux Karma !

Comme tu me manques, ma belle, tu sais pas
À quel point je suis perdu
Je me sens fort et faible à la fois
Peut-être que c'est ça l'amour

Je meurs de peur à l'idée que ce soit moi
Le Da Vinci du show
Si je veux, en deux secondes c'est fini
Mais je ne veux pas, non

Je te vois briller de façon spontanée
Et ça me fend le crâne en deux
Celui que tu aimes tant

Tu détruis ma séduction
Te voir, c'est comme voir un camion
Et, dans ton sourire, il y a plus
Que ce que je mérite

Je ne sais pas si je pourrai arriver au bout
Avec cette sensation
Peut-être que c'est le bout qui viendra à moi
L'horizon s'est rapproché

Tous les fous du comté
Ne me suffisent pas si je suis contre moi
C'est flippant d'être vulnérable
Jamais personne ne m'a souri comme ça

Tu brilles et je ne te regarde plus
Je regarde comment les autres te regardent
Pendant que tu me regardes

Comme un fou, je te poursuis
Avec les lunettes des autres
Égoïste, je ne te vis pas
T'ayant belle devant moi

Et aujourd'hui, je contribue, je le sais, à ce karma
De me heurter à des défis
Qui défient le caractère du cabrón
Loin de fonctionner comme une alarme

Le pire de la tempête est passé
Et mon toupet n'a pas volé
J'ai besoin de me raconter une histoire
Qui fasse surgir quelque chose de la fin

Tu seras ce sur quoi tu te concentres
A dit un ivrogne en buvant du Termidor
Si je me concentre sur toi, je deviens beau
Merci, je fais un bisou à l'ivrogne et je m'en vais

Tu brilles et je me mets à côté
Au moins, mon côté brille
C'est mieux que de ne pas briller

Mon être n'est pas que ma peau
Je me vois dans tes yeux de miroir
C'est pourquoi, je te veux à mes côtés
Mon extérieur est mon reflet

À la prochaine fois, mon vieux karma
De me heurter à des défis
Qui défient le caractère du cabrón
Loin de fonctionner comme une alarme

Et comme une partie de moi, en moi ça se termine
Mais pas sans se transformer en chemin
De quelle couleur serais-tu, faux destin ?
Si, en mourant, notre histoire se détruit

Escrita por: Juan Germán Fernandez