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J'ai cru en moi

Laura Pausini

He Creído En Mí

He creído en mi
En mis intuiciones
Pensé caminaba sin saber a dónde
Gano si me obstino
Me decía yo

He creído en mi
Como siendo otra
Que me dijo lucha
Lucha y gana ahora
Que me dijo escucha
Lo que sabes ya

Quería sólo un alma gemela
Gemela pero con diferencias

Cuando quise decir todo
Mi boca enmudeció
Cuando la sangre en mis venas
De plomo se volvió
Cuando dijiste lo siento
Pero ya no bastó
Saliste por la puerta grande
De lejos te vi yo

He creído en mi
En mis ojos negros
Como algunas noches
Cuando tus respiros derriban el cielo
Y no sientes dolor

Cae sobre mí
Esta lluvia fina
Que despinta el aire
Y lo vuelve puro
He mentido a todos
Y he creído en mi

Quería sólo dar en el blanco
De un corazón que perdió su centro

Cuando quise decir todo
Mi voz me traicionó
Y la sangre en mis venas
De plomo se volvió
Miraste hacia el pasado
Y ya no estaba yo
Saliste por la puerta grande
El dolor te olvidaste
Y lo he vencido yo

J'ai cru en moi

J'ai cru en moi
Dans mes intuitions
Je pensais avancer sans savoir où
Je gagne si je persiste
Je me le disais

J'ai cru en moi
Comme si j'étais une autre
Qui m'a dit de lutter
Lutte et gagne maintenant
Qui m'a dit d'écouter
Ce que tu sais déjà

Je voulais juste une âme sœur
Sœur mais avec des différences

Quand j'ai voulu tout dire
Ma bouche s'est tue
Quand le sang dans mes veines
Est devenu plomb
Quand tu as dit désolé
Mais ça n'a plus suffi
Tu es sorti par la grande porte
De loin, je t'ai vu

J'ai cru en moi
Dans mes yeux noirs
Comme certaines nuits
Quand tes respirations renversent le ciel
Et que tu ne ressens pas la douleur

Cette pluie fine
Tombe sur moi
Qui décolore l'air
Et le rend pur
J'ai menti à tout le monde
Et j'ai cru en moi

Je voulais juste toucher le cœur
D'un cœur qui a perdu son centre

Quand j'ai voulu tout dire
Ma voix m'a trahi
Et le sang dans mes veines
Est devenu plomb
Tu as regardé vers le passé
Et je n'étais plus là
Tu es sorti par la grande porte
La douleur, tu l'as oubliée
Et c'est moi qui l'ai vaincue

Escrita por: Niccolo Agliardi, Massimiliano Pelan