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L'Été

Leandro Díaz (Serie de Televisión)

El Verano

Vengo a decirles compañeros míos
Llegó el verano, llegó el verano
Luego verán los árboles llorando
Viendo rodar sus vestidos

Los que han tenido con tanto placer
Porque el invierno con gusto les da
Uno por uno se ven decaer
Y ahora en el campo les toca llorar
Uno por uno se ven decaer
Y ahora en el campo les toca llorar

Y voy a buscar un árbol corpulento
Veranero y veranero
Para que cuando llegue el mes de enero
Tener mi negocio hecho

Y aprovechar el momento feliz
Porque en la vida me gusta gozar
Quien no aprovecha no sabe vivir
Y en el verano no hay dónde sombrear
Quien no aprovecha no sabe vivir
Y en el verano no hay dónde sombrear

(¡Uy, qué peligro!)
(Por eso yo prefiero el invierno)
(O la primavera)
(Bueno, al lado de una mujer)
(Toditos son sabrosos)

Ay si yo consigo el árbol que yo quiero
De sombrío, de sombrío
Del que no tiene solito me río
Bajo mi árbol veranero

Y me acarician los rayos del Sol
Uno por uno se acercan a mí
A iluminarme con su resplandor
Para que pase un momento feliz
A iluminarme con su resplandor
Para que pase un momento feliz

Ay poco se ven los árboles sonrientes
En el verano, en el verano
Más bien se ven los campos destrozados
Por las brisas del nordeste

Las nubes pasan con su vanidad
Formando huellas de brisa a montón
Las hojas débiles caen de dolor
Sobre la tierra les toca rodar
Las hojas débiles caen de dolor
Sobre la tierra les toca rodar
Rodar, rodar

Cuando los árboles caen deshojados
No me miran, no me miran
En ese instante sufren la honda herida
Que les produce el verano

En esos meses no viven feliz
Van azotados del viento y del Sol
Las tristes hojas les toca vivir
Pálidas, secas, sin ningún valor
Las tristes hojas les toca vivir
Pálidas, secas, sin ningún valor

(¡Úpa, úpa!)

L'Été

Je viens vous dire, mes camarades
L'été est là, l'été est là
Vous verrez les arbres pleurer
En voyant rouler leurs robes

Ceux qui ont tant profité
Car l'hiver leur a donné avec plaisir
Un par un, ils se voient décliner
Et maintenant, dans les champs, ils doivent pleurer
Un par un, ils se voient décliner
Et maintenant, dans les champs, ils doivent pleurer

Et je vais chercher un arbre costaud
D'été et d'été
Pour que quand arrive le mois de janvier
J'ai mon affaire réglée

Et profiter de ce moment heureux
Parce que dans la vie, j'aime m'éclater
Celui qui ne profite pas ne sait pas vivre
Et en été, il n'y a pas d'ombre où se mettre
Celui qui ne profite pas ne sait pas vivre
Et en été, il n'y a pas d'ombre où se mettre

(Ouh, quel danger!)
(C'est pour ça que je préfère l'hiver)
(Ou le printemps)
(Bon, à côté d'une femme)
(Tous sont savoureux)

Ah si je trouve l'arbre que je veux
Pour l'ombre, pour l'ombre
Celui qui n'a pas de soleil, je ris
Sous mon arbre d'été

Et les rayons du soleil me caressent
Un par un, ils s'approchent de moi
Pour m'illuminer de leur éclat
Pour que je passe un moment heureux
Pour m'illuminer de leur éclat
Pour que je passe un moment heureux

Ah, on voit peu d'arbres souriants
En été, en été
On voit plutôt des champs dévastés
Par les brises du nord-est

Les nuages passent avec leur vanité
Formant des traces de brise à foison
Les feuilles faibles tombent de douleur
Sur la terre, elles doivent rouler
Les feuilles faibles tombent de douleur
Sur la terre, elles doivent rouler
Rouler, rouler

Quand les arbres tombent défeuillés
Ils ne me regardent pas, ne me regardent pas
À cet instant, ils souffrent la profonde blessure
Que leur inflige l'été

Pendant ces mois, ils ne vivent pas heureux
Ils sont battus par le vent et le soleil
Les pauvres feuilles doivent vivre
Pâles, sèches, sans aucune valeur
Les pauvres feuilles doivent vivre
Pâles, sèches, sans aucune valeur

(Ouh là, ouh là!)

Escrita por: Leandro Jose Diaz Duarte