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Chef-d'œuvre

Leichenzug

Meisterwerk

Ich gehe auf der Wiese
voll blutiger Leichen
Enthauptet durch meine Hand
zerstpaltene Schädel,
geschundene Körper,
deren Leid ein Ende fand

Der Fleischberg erstrahlt im Glanz,
wie die Sonne, die morgens aufgeht.
Der helle Schein auf den Kadavern
erhaben sich über mich erhebt.

Ja nun ist vollbracht, was für sie bestimmt,
denn hier zu leben... haben sie niemals verdient.
der große Abfall ist wie ich sie nenn',
einzig Verachtung - was ich für sie denk'.
...was ich für sie denk'

Ich sehe Tausend Blüten von Gedärmen,
die aus Körperteilen ragen.
Ein rotes Meer am Leichenstrand,
von süßlichem Geruch getragen.

Ein Meisterwerk... von mir erschaffen.
So grausam und doch herrlich schön.
Ich reiss ihnen die Augen raus,
damit sie es auch selber seh'n.

Ja nun ist vollbracht, was für sie bestimmt,
denn hier zu leben... haben sie nicht verdient.
Der große Abfall ist wie ich sie nenn',
einzig Verachtung - was ich für sie denk'.
...was ich für sie denk'

Ich stehe auf der Wiese
voll blutiger Leichen
Enthauptet durch meine Hand
zerstpaltene Schädel,
zermetzelte Körper,
deren Leid ein Ende fand.

Ein Meisterwerk von mir erschaffen.
So grausam und doch herrlich schön.
Ich reiss ihnen die Augen raus,
damit sie es auch selber seh'n
Ich reiss ihnen die Augen raus,
damit sie es auch selber seh'n

Ja nun ist vollbracht, was für sie bestimmt,
denn hier zu leben... haben sie niemals verdient.
Der roße Abfall ist wie ich sie nenn',
einzig Verachtung - was ich für sie denk'.
Ja nun ist vollbracht, was für sie bestimmt,
denn hier zu leben... haben sie niemals verdient.
Der große Abfall ist wie ich sie nenn',
einzig Verachtung - was ich für sie denk'.

Chef-d'œuvre

Je marche dans l'herbe
pleine de cadavres ensanglantés
Décapités par ma main
crânes éclatés,
corses déchiquetés,
leur souffrance a pris fin

La montagne de chair brille,
comme le soleil qui se lève le matin.
La lumière éclatante sur les cadavres
s'élève majestueusement au-dessus de moi.

Oui, maintenant c'est accompli, ce qui leur était destiné,
puisqu'ici vivre... ils ne l'ont jamais mérité.
le grand déchet, c'est comme ça que je les appelle,
uniquement du mépris - c'est ce que je pense d'eux.
...ce que je pense d'eux

Je vois mille fleurs de tripes,
qui sortent des morceaux de corps.
Une mer rouge sur la plage des cadavres,
portée par une odeur sucrée.

Un chef-d'œuvre... créé par moi.
Si cruel et pourtant si magnifiquement beau.
Je leur arrache les yeux,
pour qu'ils puissent le voir eux-mêmes.

Oui, maintenant c'est accompli, ce qui leur était destiné,
puisqu'ici vivre... ils ne l'ont pas mérité.
Le grand déchet, c'est comme ça que je les appelle,
uniquement du mépris - c'est ce que je pense d'eux.
...ce que je pense d'eux

Je me tiens dans l'herbe
pleine de cadavres ensanglantés
Décapités par ma main
crânes éclatés,
corses déchiquetés,
leur souffrance a pris fin.

Un chef-d'œuvre créé par moi.
Si cruel et pourtant si magnifiquement beau.
Je leur arrache les yeux,
pour qu'ils puissent le voir eux-mêmes.
Je leur arrache les yeux,
pour qu'ils puissent le voir eux-mêmes.

Oui, maintenant c'est accompli, ce qui leur était destiné,
puisqu'ici vivre... ils ne l'ont jamais mérité.
Le grand déchet, c'est comme ça que je les appelle,
uniquement du mépris - c'est ce que je pense d'eux.
Oui, maintenant c'est accompli, ce qui leur était destiné,
puisqu'ici vivre... ils ne l'ont jamais mérité.
Le grand déchet, c'est comme ça que je les appelle,
uniquement du mépris - c'est ce que je pense d'eux.