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Hermelinda

León Gieco

Hermelinda

Escucha amada mia, la voz de mis cantares
Que brotan de mi lira, cual desolados son
Malevola tu ausencia, teniendo mil azahares
Enferma tengo el alma y herido el corazón

Ya para mi las aves, no cantan sus amores
Ni vierte su perfume la aurora matinal
Y el timido arroyuelo, que ebulle entre las flores
Tu rostro peregrino refleja en su cristal

Que triste amada mía los dias amanecen
Que lentas son las horas, que estoy lejos de ti
Para calmar las dudas que tormentosas crecen
Acuerdate Hermelinda, acuerdate de mi

Para calmar las dudas que tormentosas crecen
Acuerdate Hermelinda, acuerdate de mi

Seré tu fiel amante que solitario llore
Al recordar las horas de dicha y de placer
Bañada con mis lagrimas tu frente encantadora
Tus ojos dos luceros fijados hacia mi

Bañada con mis lagrimas tu frente encantadora
Tus ojos dos luceros fijados hacia mi

Hermelinda

Écoute, ma bien-aimée, la voix de mes chants
Qui jaillissent de ma lyre, comme ils sont désolés
Malveillante est ton absence, avec mille fleurs d'oranger
Mon âme est malade et mon cœur est blessé

Pour moi, les oiseaux ne chantent plus leurs amours
Ni l'aurore matinale ne répand son parfum
Et le timide ruisseau, qui bouillonne parmi les fleurs
Ton visage errant se reflète dans son cristal

Comme c'est triste, ma bien-aimée, les jours se lèvent
Comme les heures sont lentes, que je suis loin de toi
Pour apaiser les doutes qui grandissent en tempête
Souviens-toi, Hermelinda, souviens-toi de moi

Pour apaiser les doutes qui grandissent en tempête
Souviens-toi, Hermelinda, souviens-toi de moi

Je serai ton fidèle amant qui pleure en solitaire
En me remémorant les heures de bonheur et de plaisir
Baignée de mes larmes, ta front enchanteresse
Tes yeux, deux étoiles, fixés vers moi

Baignée de mes larmes, ta front enchanteresse
Tes yeux, deux étoiles, fixés vers moi

Escrita por: Felipe Piglo Alva