Bolero de Mastropiero
Johann Sebastian Mastropiero, luego de separarse de su amada condesa Shortshot, pasó por una repentina ausencia de inspiración, por una total imposibilidad creativa. Consciente de su incapacidad, Mastropiero resolvió dedicarse a la crítica músical, aceptar el cargo de superintende de música de la comuna, ocuparse de la supervisión artística de un importante sello grabador y dirigir un conservatorio, el "Centro de Altos Estudios Musicales Manuela". De esta época es su "Boleró opus 62" que interpreta la camerata tropical de Les Luthiers.
Pasión abrasadora, pasión que me atormenta...
Pasión, que nos consume el loco amor... aaaaahhhh...
Ardor de tus labios en mi boca...
Ardor que sólo calma el Pancután, Pancután...
Huiremos por las praderas enloquecidamente... (meeenteee)
huiremos por los trigales con loco ardor... (con loco ardooor)
iremos ... ll tomados... ll de la manooo... (maaanoooo)
iremos bajo el cielo de verano... (uuuuuhh)
Te amoo... cuánto te amo... te amo, te amo, te amo...te amo, te amo, te amo, te amo, te amo...
En realidad...
Te aprecio... te estimo... bastante...
Mi amor, dientes de perla, mi amor, boca de fresa...
mi amor, belleza pura de nuestro edén...
candor de tu hermosura incomparable...
candor, ¡ay! que candor, ¡cuánto candor! (pero que inmenso candooor)
Tu piel, tersura incomparable cual suave terciopelo (peelooo)
Tus ojos, tus piernas, tus manos, tus dedos, tus narices (tus nariiicessss)
Tu pecho, tu espalda, tu piel, tus cabellos, tu cintura, tu talle, tus dientes, tus labios, tus codos, tus cejas, tus brazos, tus pies, tus pestañas, tus caderas, tus rodillas, tus mejillas, tus falanges, tus muñecas, tus orejas, tus tobillos... (etcéteraaa)
Tu boca (Suu boca)...
Tu bella bocaaa (Su bella booocaaa)..
Me habla de Dios (Le habla de Diooos)
Me habla del cielo (Le habla del cieelooo)
Me habla (Le habla...)
Me habla (Le habla...)
Me habla (Le habla...)
Me habla (Le habla...)
Me habla, me habla, me habla, ¡ME HABLA!
(De amooooooooor...)
(álbum: Cantata Laxatón)
Boléro de Mastropiero
Johann Sebastian Mastropiero, après s'être séparé de sa bien-aimée comtesse Shortshot, a traversé une soudaine absence d'inspiration, une impossibilité créative totale. Conscient de son incapacité, Mastropiero a décidé de se consacrer à la critique musicale, d'accepter le poste de superintendant de la musique de la commune, de s'occuper de la supervision artistique d'un important label de disques et de diriger un conservatoire, le "Centre de Hautes Études Musicales Manuela". C'est de cette époque que date son "Boléro opus 62" interprété par la camerata tropicale de Les Luthiers.
Passion brûlante, passion qui me tourmente...
Passion, qui nous consume l'amour fou... aaaaahhhh...
Chaleur de tes lèvres sur ma bouche...
Chaleur que seul calme le Pancután, Pancután...
Nous fuirons à travers les prairies follement... (meeenteee)
ous fuirons à travers les blés avec un ardent désir... (avec un ardent désiiir)
ous irons ... main dans la main... (main dans la maaan)
ous irons sous le ciel d'été... (uuuuuhh)
Je t'aime... combien je t'aime... je t'aime, je t'aime, je t'aime... je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime...
en réalité...
Je t'apprécie... je t'estime... beaucoup...
Mon amour, dents de perle, mon amour, bouche de fraise...
mon amour, beauté pure de notre paradis...
innocence de ta beauté incomparable...
innocence, oh ! quelle innocence, quelle innocence ! (mais quelle immense innocence)
Ta peau, douceur incomparable comme un doux velours (peauuu)
Tes yeux, tes jambes, tes mains, tes doigts, tes narines (tes nariiines)
Ta poitrine, ton dos, ta peau, tes cheveux, ta taille, ton corps, tes dents, tes lèvres, tes coudes, tes sourcils, tes bras, tes pieds, tes cils, tes hanches, tes genoux, tes joues, tes phalanges, tes poignets, tes oreilles, tes chevilles... (etcéteraaa)
Ta bouche (Sa bouche)...
Ta belle bouche (Sa belle bouche)...
Me parle de Dieu (Lui parle de Dieu)
Me parle du ciel (Lui parle du ciel)
Me parle (Lui parle...)
Me parle (Lui parle...)
Me parle (Lui parle...)
Me parle (Lui parle...)
Me parle, me parle, me parle, ME PARLE !
(De l'aaamour...)
(album : Cantata Laxatón)