Zapata Se Queda
Son las tres de la mañana
Dicen que pena un santito
Bajito yo oigo que dice: Camínale despacito
Ay, mamá, camínale despacito
Mi sueño me dice: No vayas, mis piernas me dicen: Tantito
Y cuando ya me doy cuenta, caramba
Me muevo, poco a poquito, ay, mamá
Me muevo, poco a poquito
¿Serás tú, Zapata, el que escucho aquí?
Con tu luz perpetua que en tus ojos vi
En mi mente se oye que me dice así
En mi mente se oye que me dice así
Por la sombra de la ceiba, se escuchó un disparo
Y cayó un gallo negro por la calle de milagros
Si tú dices que me quieres, con el todo al todo
Y te vas tú conmigo, levantamos polvo
Ay, ay, ay, ay, cuando sueño contigo
Se dibuja el sereno por todo mi camino
Ay, ay, ay, ay, cuando sueño contigo
No hay ni miedo ni duda sobre mi destino
Epa, mi señor del rayo
Pa' Zapata
(Del sur pa'l norte, y del norte pa'l sur)
Celso Piña, y Totó la Momposina
Son las tres de la mañana
Dicen que pena un santito
Bajito yo oigo que dice: Camínale despacito
Ay, mamá, camínale despacito
Mi sueño me dice: No vayas, mis piernas me dicen: Tantito
Y cuando ya me doy cuenta, caramba
Me muevo, poco a poquito, ay, mamá
Me muevo, poco a poquito
¿Serás tú, Zapata, el que escucho aquí?
Con tu luz perpetua que en tus ojos vi
En mi mente, se oye que me dice así
En mi mente, se oye que me dice así
Por la sombra de la ceiba, se escuchó un disparo
Y cayó un gallo negro por la calle de milagros
Si tú dices que me quieres con el todo al todo
Y te vas tú conmigo, levantamos polvo
Ay, ay, ay, ay, cuando sueño contigo
Se dibuja el sereno por todo mi camino
Ay, ay, ay, ay, cuando sueño contigo
No hay ni miedo ni duda sobre mi destino
(Ay, si no bailas, no gozas)
(Si no gozas, no comes)
(Ay, ay)
Zapata Reste
Il est trois heures du matin
On dit qu'un saint a de la peine
Tout bas j'entends qu'il dit : Avance doucement
Oh, maman, avance doucement
Mon rêve me dit : N'y va pas, mes jambes me disent : Un peu
Et quand je me rends compte, mince alors
Je bouge, petit à petit, oh, maman
Je bouge, petit à petit
Es-tu toi, Zapata, celui que j'entends ici ?
Avec ta lumière éternelle que j'ai vue dans tes yeux
Dans ma tête, j'entends qu'il me dit ça
Dans ma tête, j'entends qu'il me dit ça
Sous l'ombre du fromager, un coup de feu s'est fait entendre
Et un coq noir est tombé dans la rue des miracles
Si tu dis que tu m'aimes, à fond la caisse
Et tu viens avec moi, on soulève la poussière
Oh, oh, oh, oh, quand je rêve de toi
Le calme se dessine sur tout mon chemin
Oh, oh, oh, oh, quand je rêve de toi
Il n'y a ni peur ni doute sur mon destin
Eh bien, mon seigneur de l'éclair
Pour Zapata
(Du sud vers le nord, et du nord vers le sud)
Celso Piña, et Totó la Momposina
Il est trois heures du matin
On dit qu'un saint a de la peine
Tout bas j'entends qu'il dit : Avance doucement
Oh, maman, avance doucement
Mon rêve me dit : N'y va pas, mes jambes me disent : Un peu
Et quand je me rends compte, mince alors
Je bouge, petit à petit, oh, maman
Je bouge, petit à petit
Es-tu toi, Zapata, celui que j'entends ici ?
Avec ta lumière éternelle que j'ai vue dans tes yeux
Dans ma tête, j'entends qu'il me dit ça
Dans ma tête, j'entends qu'il me dit ça
Sous l'ombre du fromager, un coup de feu s'est fait entendre
Et un coq noir est tombé dans la rue des miracles
Si tu dis que tu m'aimes, à fond la caisse
Et tu viens avec moi, on soulève la poussière
Oh, oh, oh, oh, quand je rêve de toi
Le calme se dessine sur tout mon chemin
Oh, oh, oh, oh, quand je rêve de toi
Il n'y a ni peur ni doute sur mon destin
(Oh, si tu ne danses pas, tu ne profites pas)
(Si tu ne profites pas, tu ne manges pas)
(Oh, oh)