395px

Coucher de soleil numérique

L'Impératrice

Digital Sunset

Sitting on the Express
True tears on your blue dress
But in all this mess
Nobody could care less

I read in your eyes
That you are ready to blow
Something deep inside
That you don't want us to know
But the abyss is my business

Look at me, I'm obsessed
What's your silent distress?
Give me the access
You don't need to hide
I feel you

Maybe you're just afraid of time
That is slipping through you
Maybe you're in love with someone
But you still don't know who
Maybe your life has passed too fast
Candor couldn't last
Oh no

Is it me I'm talking about?
'Cause I really don't know you
In the end we carry inside
Slivers of a million lives

Train hasn't arrived yet
Digital sunset
And misty mindset
And your cheeks are still wet

You expect us to
Not even care if you fall
But do you close your eyes
When people stumble and crawl
The abyss is our business

Nobody can process
His own troubles unless
Somebody says yes
I'm right here and I
Feel it too

Maybe you heard too many lies
And you wish they were true
Maybe when he whispered goodbye
You could hear an adieu
Maybe you hate and you adore
When you should ignore
Oh no

Coucher de soleil numérique

Assis sur l'Express
Des vraies larmes sur ta robe bleue
Mais dans tout ce bazar
Personne ne s'en soucie vraiment

Je lis dans tes yeux
Que tu es prête à exploser
Quelque chose au fond
Que tu ne veux pas qu'on sache
Mais l'abîme, c'est mon affaire

Regarde-moi, je suis obsédé
Quelle est ta détresse silencieuse ?
Donne-moi l'accès
Tu n'as pas besoin de cacher
Je te sens

Peut-être que tu as juste peur du temps
Qui s'écoule entre tes doigts
Peut-être que tu es amoureuse de quelqu'un
Mais tu ne sais toujours pas qui
Peut-être que ta vie est passée trop vite
La candeur n'a pas pu durer
Oh non

Est-ce de moi dont je parle ?
Parce que je ne te connais vraiment pas
À la fin, on porte en nous
Des éclats de millions de vies

Le train n'est pas encore arrivé
Coucher de soleil numérique
Et état d'esprit brumeux
Et tes joues sont encore humides

Tu t'attends à ce qu'on
Ne se soucie même pas si tu tombes
Mais fermes-tu les yeux
Quand les gens trébuchent et rampent
L'abîme, c'est notre affaire

Personne ne peut gérer
Ses propres problèmes à moins
Que quelqu'un dise oui
Je suis là et je
Le ressens aussi

Peut-être que tu as entendu trop de mensonges
Et tu souhaites qu'ils soient vrais
Peut-être que quand il a murmuré adieu
Tu as pu entendre un au revoir
Peut-être que tu détestes et tu adores
Quand tu devrais ignorer
Oh non