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El Fin del Mundo

Lio

La Fin Du Monde

Si s'éprendre n'est rien que se méprendre
Toi tu n'as pas besoin d'un dessein pour le comprendre

Mona Lisa, jamais une larme, jamais un soupir
Pas une seconde
Mona Lisa, tu prétends même avec le sourire de la Joconde
Qu'tes seule au monde, toute seule au monde
Tu souris, tant pis si ce garçon s'enfuit
Tu souris, c'est que tu es trop bien pour lui
Tu souris, l'Amour c'est trop compliqué et puis
Ça t'ennuie

Tu souris, tu entrouvres tes lèvres roses
Tu souris et ne quittes plus la pose
Tu souris tu dois sûrement cacher quelque-chose
Je suppose

Le rouge est mis écarlate
Gare aux brigades!
Toi devant le tableau tu éclates
Comme leurs grenades

Mona Lisa, ça t'effraie pas, ça t'fais pas frémir
Pas une seconde
Mona Lisa, tu attends même avec le sourire de la Joconde
La fin du monde, la fin du monde

Tu souris, chaque jour en suivant le journal
Tu souris, tu trouves la pitié trop banale
Tu souris, comme si faire preuve de sens moral
C'était mal

Tu souris, personne ne sait jamais pourquoi
Tu souris, surtout quand il n'y a pas de quoi
Tu souris, tu t'fous vraiment de tout, dis-moi
Ou bien quoi?

Mona Lisa, ça t'effraie pas, ça t'fait pas souffrir
Pas une seconde
Mona Lisa, tu attends même avec le sourire de la Joconde
La fin du monde, la fin du monde

El Fin del Mundo

Si enamorarse no es más que confundirse
Tú no necesitas un plan para entenderlo

Mona Lisa, nunca una lágrima, nunca un suspiro
Ni un segundo
Mona Lisa, pretendes incluso con la sonrisa de la Gioconda
Que estás sola en el mundo, completamente sola en el mundo
Sonríes, qué pena si ese chico se va
Sonríes, es que eres demasiado para él
Sonríes, el Amor es demasiado complicado y además
Te aburre

Sonríes, entreabres tus labios rosados
Sonríes y no dejas de posar
Sonríes, seguro que escondes algo
Supongo

El rojo está intenso
¡Cuidado con las brigadas!
Tú frente al cuadro estallas
Como sus granadas

Mona Lisa, no te asusta, no te hace temblar
Ni un segundo
Mona Lisa, esperas incluso con la sonrisa de la Gioconda
El fin del mundo, el fin del mundo

Sonríes, cada día siguiendo el periódico
Sonríes, encuentras la compasión demasiado banal
Sonríes, como si mostrar sentido moral
Fuera malo

Sonríes, nadie sabe nunca por qué
Sonríes, sobre todo cuando no hay motivo
Sonríes, realmente te importa un comino, dime
¿O qué?

Mona Lisa, no te asusta, no te hace sufrir
Ni un segundo
Mona Lisa, esperas incluso con la sonrisa de la Gioconda
El fin del mundo, el fin del mundo

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