Cucurrucucú, Paloma
Dicen que por las noches
Nomás se le iba en puro llorar
Dicen que no dormía
Nomás se le iba en puro tomar
Juran que el mismo cielo
Se estremecía al oír su llanto
Cómo sufrió por ella
Que hasta en su muerte la fue llamando
Cucurrucucú (cucurrucucú)
Cantaba
Ja, ja, ja, ja, ja (ja, ja, ja, ja, ja)
Reía
Ay, ay, ay, ay, ay (ay, ay, ay, ay, ay)
Lloraba
De pasión mortal (de pasión mortal)
Moría
Que una paloma triste
Muy de mañana le va a cantar
A la casita sola
Con sus puertitas de par en par
Juran que esa paloma
No es otra cosa más que su alma
Que todavía la espera
A que regrese la desdichada
Cucurrucucú (cucurrucucú)
Paloma
Cucurrucucú (cucurrucucú)
No llores
Las piedras jamás (las piedras jamás)
Paloma
Qué van a saber (qué van a saber)
De amores
(Cucurrucucú)
Cucurrucucú
(Cucurrucucú)
Paloma, no llores!
(Cucurrucucú)
Cucurrucucú, Pigeon
On dit que la nuit
Il ne faisait que pleurer
On dit qu'il ne dormait pas
Il ne faisait que boire
Ils jurent que le ciel même
Tremblait en entendant ses pleurs
Comme il a souffert pour elle
Qu'il l'appelait même dans sa mort
Cucurrucucú (cucurrucucú)
Il chantait
Ha, ha, ha, ha, ha (ha, ha, ha, ha, ha)
Il riait
Aïe, aïe, aïe, aïe, aïe (aïe, aïe, aïe, aïe, aïe)
Il pleurait
D'une passion mortelle (d'une passion mortelle)
Il mourait
Qu'un pigeon triste
Le matin va lui chanter
À la petite maison
Avec ses portes grandes ouvertes
Ils jurent que ce pigeon
N'est rien d'autre que son âme
Qui l'attend encore
Que la malheureuse revienne
Cucurrucucú (cucurrucucú)
Pigeon
Cucurrucucú (cucurrucucú)
Ne pleure pas
Les pierres jamais (les pierres jamais)
Pigeon
Que vont-elles savoir (que vont-elles savoir)
Des amours
(Cucurrucucú)
Cucurrucucú
(Cucurrucucú)
Pigeon, ne pleure pas!
(Cucurrucucú)
Escrita por: Tomás Méndez Sosa