Las Tres Marias
Agua
Pero que linda mis tres marías, llevatelas
Pero cuídamelas, anda!
Llorar de amor, cobardía es
Quererte más, locura es
Nunca el amor, paga como es
Por eso lloro como un niño, junto al recuerdo
De un cariño, y es mi vida lagrimones
Yo sé que siento ilusiones
Mi alma respira por la herida
Viendo a mis lindas tres marías
Por ellas, aunque mal paguen
Cuando se busca, y no se halla
El amante huye, de su amada
Llorar cobarde, para que otro ría
Es el capricho de este mundo
No me importa ser cobarde
La risa el llanto, en la vida
Es el consuelo para todo hombre
Y aún los muertos, en sus tumbas
Exhalarían un gemido
Viendo a mis lindas tres marías
Cuando se busca, y no se halla
El amante huye, de su amada
Llorar cobarde, para que otro ría
Es el capricho de este mundo
No me importa ser cobarde
La risa el llanto, en la vida
Es el consuelo para todo hombre
Y aún los muertos, en sus tumbas
Exhalarían un gemido
Viendo a mis lindas tres marías
Que me la devuelvan
Les Trois Maries
Eau
Mais qu'elles sont belles, mes trois maries, emmène-les
Mais prends-en soin, s'il te plaît !
Pleurer d'amour, c'est de la lâcheté
T'aimer plus, c'est de la folie
Jamais l'amour, ne paie comme il se doit
C'est pourquoi je pleure comme un enfant, au souvenir
D'un amour, et ma vie est un océan de larmes
Je sais que j'ai des illusions
Mon âme respire par la blessure
En voyant mes belles trois maries
Pour elles, même si elles me le rendent mal
Quand on cherche, et qu'on ne trouve pas
L'amant s'enfuit, de sa bien-aimée
Pleurer lâchement, pour que d'autres rient
C'est le caprice de ce monde
Peu importe d'être lâche
Le rire et les larmes, dans la vie
C'est le réconfort pour tout homme
Et même les morts, dans leurs tombes
Pousseraient un soupir
En voyant mes belles trois maries
Quand on cherche, et qu'on ne trouve pas
L'amant s'enfuit, de sa bien-aimée
Pleurer lâchement, pour que d'autres rient
C'est le caprice de ce monde
Peu importe d'être lâche
Le rire et les larmes, dans la vie
C'est le réconfort pour tout homme
Et même les morts, dans leurs tombes
Pousseraient un soupir
En voyant mes belles trois maries
Qu'on me les rende.