El Kokaino
(Sonido de gallo)
Va amaneciendo y no tengo sueño y ando copiando pa' los extremos
Pasan las noches y días enteros, pa' cuatro días todavía no duermo
Atravesado, así me la llevo, soy cocaína, no se los niego
Tirando party con la plebada, vivo la vida muy a la brava
Preocupaciones de nada tengo, porque hasta ahorita no debo un peso
Me doy mis gustos al 100%, el día que quieran se los compruebo
Sacando cuentas lo que he absorbido, en dos semanas ya llevo un kilo, de ese analgésico conocido, le pego mucho y muy seguido
Que como le hago eso es muy sencillo, de 4 gramos cada suspiro
(Y vamos pa'l tamarindo, compa Javier, con los Buitres)
Ya andando loco, no siento nada, se entume el cuerpo y también la cara
Una loquera que nunca para y una Rasquera de la chingada
Siento que se seca la garganta, tráiganme un trago y que sea Bucana
A veces me preguntan los plebes que si me ando secreteando solo
Hago pucheros me tuerzo todo corro pa' un lado y no sé qué rollo
Alebres dado, le alego a todos, y al que se altere yo lo controlo
Pa' la gente que nomás critica, los envidiosos y mangueritas, que quede claro y establecido que andando Chucky no tengo estribo
La escuadra que traigo en la cintura, sólita truena, es muy ofensiva
Y ando mirando elefantes rosas, la adrenalina se me desborda
Pasame un trago en la cucharita, esa de fresa es la lavadita
Tartamudeo, corro y hasta sudo
Me ando quedando arriba compita
(Y ahí le va un saludo a toda la raza Twins, Culiacan Sinaloa)
(Pura raza alterada viejó, ¡fierro o miedo!)
El Kokaino
(Son du coq)
Le jour se lève et j'ai pas sommeil, je suis en train de copier pour les extrêmes
Les nuits passent et les jours entiers, ça fait quatre jours que je dors pas
À fond, c'est comme ça que je vis, je suis de la cocaïne, je le nie pas
Faisant la fête avec les potes, je vis la vie à fond
Je me fais pas de soucis, parce qu'à ce jour je dois pas un centime
Je me fais plaisir à 100%, le jour où vous voulez, je vous le prouve
En faisant le compte de ce que j'ai pris, en deux semaines j'ai déjà un kilo, de cet analgésique connu, j'y vais fort et souvent
Comment je fais ? C'est très simple, 4 grammes à chaque respiration
(Et on va au tamarindo, compa Javier, avec les Buitres)
Défoncé, je sens plus rien, mon corps s'engourdit et aussi mon visage
Une folie qui s'arrête jamais et une démangeaison de la chingada
Je sens ma gorge se dessécher, apportez-moi un verre et que ce soit du Bucana
Parfois les gars me demandent si je me cache tout seul
Je fais des grimaces, je me tord, je cours d'un côté et je sais pas ce qui se passe
Je suis joyeux, je parle à tout le monde, et celui qui s'énerve, je le contrôle
Pour les gens qui critiquent, les envieux et les jaloux, que ce soit clair et établi que quand Chucky est là, je n'ai pas de frein
L'arme que j'ai à la taille, elle tire toute seule, elle est très offensive
Et je vois des éléphants roses, l'adrénaline déborde
Passe-moi un verre dans la cuillère, celle à la fraise, c'est la lavadita
Je bégaye, je cours et même je transpire
Je suis en train de planer, mon pote
(Et un salut à toute la bande Twins, Culiacan Sinaloa)
(Pure bande déchaînée, vieux, fier ou peur !)