395px

Putain de Novembre

Los Caballeros de la Quema

Jodido Noviembre

Jodido este noviembre,
que me fusila y amanece sin vos
¿Dónde fue que perdimos la risa?
De nuevo no volviste:
malas noticias para mí y para vos,
nadie nos fía más mentiras.
Tanto cielo afuera y nosotros estrellándonos.
Tanta luna suelta y nosotros sin tocarnos,
sin aullarnos...
Jodido este noviembre.
Tirando piedras para ahogar el dolor
de esta patada y este silencio.
De nuevo sin aliento,
llegando tarde a lo que nunca parió.
¿Quién nos estranguló las ganas?
Y mientras las gentes salen a morir sus vidas,
yo mastico tu nombre
y le tiro este corazón a los perros,
y después te olvido.
Mascotas huerfanitas,
malas noticias para mí y para vos,
nada crece entre las cenizas...
Tanto cielo afuera y nosotros estrellándonos.
Tanta luna suelta y nosotros sin tocarnos,
sin aullarnos.
Y mientras las gentes salen a morir sus vidas,
yo mastico tu nombre
y le tiro este corazón a los perros.
Y después, te olvido.
Jodido noviembre.

Putain de Novembre

Putain de ce novembre,
qui me fusille et se lève sans toi.
Où est-ce qu'on a perdu le rire ?
Encore une fois tu n'es pas revenu :
mauvaises nouvelles pour moi et pour toi,
plus personne ne nous raconte de mensonges.
Tant de ciel dehors et nous, on s'écrase.
Tant de lune libre et nous, sans nous toucher,
sans hurler...
Putain de ce novembre.
Lançant des pierres pour noyer la douleur
de ce coup de pied et ce silence.
Encore sans souffle,
arrivant en retard à ce qui n'a jamais accouché.
Qui nous a étranglés les envies ?
Et pendant que les gens sortent pour mourir de leurs vies,
je mâche ton nom
et je balance ce cœur aux chiens,
et après, je t'oublie.
Petits animaux orphelins,
mauvaises nouvelles pour moi et pour toi,
ien ne pousse entre les cendres...
Tant de ciel dehors et nous, on s'écrase.
Tant de lune libre et nous, sans nous toucher,
sans hurler.
Et pendant que les gens sortent pour mourir de leurs vies,
je mâche ton nom
et je balance ce cœur aux chiens.
Et après, je t'oublie.
Putain de novembre.