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À cette femme

Los Chunguitos

A Esa Mujer

A esa mujer, que hace tiempo se fue
Que te robo la razón de vivir
Cuentale que sufres
Si alguna vez la volvieras a ver
Y no tuvieses por quien ser feliz
Cuentale que sufres
Se me olvido una vez pudo ser
El bello alivio que te hace reir
Cuentale que lloras
Se comprensiva por Dios cuentale
Que por su culpa no sabes vivir
Cuentale que lloras

Que la distancia es la traicion
Es el puñal que nace en flor
Sobre una herida de pasiones desgarradas
Que recordar es la ilusion
Que te hace al fin sufrir amor
Sentirte inutil torpe idiota pobre nada

Nada, nada me siento así
Que solo se sufrir, que solo se sufrir
Hay amor
Nada, nada me siento así
Que solo se sufrir, que solo se sufrir
Hay amor

Si en otros brazos se muere de amor
Y tu recuerdo no araña su piel
Da la vuelta y calla
Y si comprende que todo acabo
Que de tus manos no quiere la miel
Da la vuelta y calla
Si fue el destino quien te separo
Busca otra fuente que calme tu sed
No le digas nada
Si cambia pena por odio y rencor
Y siente muda tu boca y tu sed

Que la distancia es la traicion
Es el puñal que nace en flor
Sobre una herida de pasiones desgarradas
Que recordar es la ilusion
Que te hace al fin sufrir amor
Sentirte inutil torpe idiota pobre nada

Nada, nada me siento así
Que solo se sufrir, que solo se sufrir
Hay amor
Nada, nada me siento así
Que solo se sufrir, que solo se sufrir
Hay amor

Nada, nada me siento así
Que solo se sufrir, que solo se sufrir
Hay amor

Nada, nada me siento así
Que solo se sufrir, que solo se sufrir
Hay amor

À cette femme

À cette femme, qui est partie depuis longtemps
Qui t'a volé la raison de vivre
Dis-lui que tu souffres
Si jamais tu la revoyais
Et que tu n'as personne pour être heureux
Dis-lui que tu souffres
J'ai oublié qu'une fois ça aurait pu être
Le précieux soulagement qui te fait rire
Dis-lui que tu pleures
Sois compréhensive, mon Dieu, dis-lui
Que c'est à cause d'elle que tu ne sais pas vivre
Dis-lui que tu pleures

Car la distance est la trahison
C'est le poignard qui naît en fleur
Sur une plaie de passions déchirées
Que se souvenir est l'illusion
Qui finit par te faire souffrir, amour
Te sentir inutile, bête, idiote, pauvre rien

Rien, rien, je me sens ainsi
Que je ne sais que souffrir, que je ne sais que souffrir
Oh amour
Rien, rien, je me sens ainsi
Que je ne sais que souffrir, que je ne sais que souffrir
Oh amour

Si dans d'autres bras on meurt d'amour
Et que ton souvenir ne raye pas sa peau
Tourne-toi et tais-toi
Et si elle comprend que tout est fini
Qu'elle ne veut plus de miel de tes mains
Tourne-toi et tais-toi
Si c'était le destin qui vous a séparés
Cherche une autre source qui calme ta soif
Ne lui dis rien
Si elle échange douleur contre haine et rancœur
Et que ta bouche et ta soif se taisent

Car la distance est la trahison
C'est le poignard qui naît en fleur
Sur une plaie de passions déchirées
Que se souvenir est l'illusion
Qui finit par te faire souffrir, amour
Te sentir inutile, bête, idiote, pauvre rien

Rien, rien, je me sens ainsi
Que je ne sais que souffrir, que je ne sais que souffrir
Oh amour
Rien, rien, je me sens ainsi
Que je ne sais que souffrir, que je ne sais que souffrir
Oh amour

Rien, rien, je me sens ainsi
Que je ne sais que souffrir, que je ne sais que souffrir
Oh amour

Rien, rien, je me sens ainsi
Que je ne sais que souffrir, que je ne sais que souffrir
Oh amour

Escrita por: Isidro Muñoz, Évoras