Cicatrizando
Si eres tú,
el que pone rumbo fijo al sur,
el viajero que siempre busca la luz.
Un amigo que siente con el alma,
los placeres de la libertad.
Voy a hacer que te rías conmigo otra vez,
ya se me fue la resaca,
y hoy me siento bien,
porque llevo de lunares la corbata,
y eso es mucho para mi.
Despierta y ríe,
que ya se fue la luna,
salen las nubes,
yo tengo un tío que se las fuma.
Viejas heridas que el tiempo las cura,
cicatrizando voy por las aceras de la locura.
Ya me curé,
estoy recién salido del taller,
llevo un traje nuevo,
acabo de nacer,
se me iluminan hasta los dientes,
uoh oh oh oh oh
Rápido,
y mira como pasan los minutos a tu alrededor,
sentando en un sofá no ves crecer la flor.
La vida puede ser un ave de oro,
que se escapa sin volver.
Despierta y ríe,
que ya se fue la luna,
salen las nubes,
yo tengo un tío que se las fuma.
Viejas heridas que el tiempo las cura,
cicatrizando voy por las aceras de la locura, por las aceras de la locura.
Con las piedras de tu bolsillo,
yo te voy a hacer un castillo,
lleno de canutos de colores,
pa'que vivas conmigo.
Despierta y ríe,
que ya se fue la luna,
salen las nubes,
yo tengo un tío que se las fuma.
Viejas heridas que el tiempo las cura,
cicatrizando voy por las aceras de la locura.
Y sigue tocando el tambor...
sigue,sigue, sigue,siguelo...
Sigue tocando el tambor...
Sigue tocando el tambor...
Cicatriser
Si c'est toi,
celui qui met le cap au sud,
le voyageur qui cherche toujours la lumière.
Un ami qui ressent avec l'âme,
les plaisirs de la liberté.
Je vais te faire rire avec moi encore une fois,
la gueule de bois est partie,
et aujourd'hui je me sens bien,
car je porte une cravate à pois,
et c'est déjà beaucoup pour moi.
Réveille-toi et ris,
la lune est déjà partie,
les nuages sortent,
j'ai un oncle qui les fume.
De vieilles blessures que le temps guérit,
cicatriser, je marche sur les trottoirs de la folie.
Je suis guéri,
je viens de sortir de l'atelier,
je porte un nouveau costume,
je viens de naître,
mes dents brillent même,
uoh oh oh oh oh
Vite,
et regarde comme les minutes passent autour de toi,
assis sur un canapé, tu ne vois pas la fleur pousser.
La vie peut être un oiseau d'or,
qui s'envole sans revenir.
Réveille-toi et ris,
la lune est déjà partie,
les nuages sortent,
j'ai un oncle qui les fume.
De vieilles blessures que le temps guérit,
cicatriser, je marche sur les trottoirs de la folie, sur les trottoirs de la folie.
Avec les pierres de ta poche,
je vais te construire un château,
plein de joints colorés,
pour que tu vives avec moi.
Réveille-toi et ris,
la lune est déjà partie,
les nuages sortent,
j'ai un oncle qui les fume.
De vieilles blessures que le temps guérit,
cicatriser, je marche sur les trottoirs de la folie.
Et continue de jouer du tambour...
continue, continue, continue, continue...
Continue de jouer du tambour...
Continue de jouer du tambour...