395px

La Madriguera

Los Delinqüentes

La Madriguera

Niña que tristeza hay en tu alma
que pena están gritando tus pupilas
quisiera unirme a ti con un par de grapas
pero tú te cansaste de mi camisa.

Como yo soy para ti una rata
voy por las flores de este carril
tus papeles llenan mis baúles
corazones de tinta de jazmín.

Porque tenía yo pa los dos una madriguera
con colchones en el suelo
con un grifo y una manguera.

Pobre sería yo si tuviera que callarme
que los dos pasamos hambre
de comernos toas las tardes.

Cuando me faltas tengo mono en la cama
de desayunarte toas las mañanas
pero viendo como está el panorama
será mejor que cuente mis garrapatas.

Y si viene un día una brisa
que a mí me guíe hasta tu bosque
volaré yo de la alegría
que no quiero que vengan vientos del bosque.

Tenía yo pa los dos una madriguera
con colchones en el suelo
con un grifo y una manguera.

Pobre sería yo si tuviera que callarme
que los dos pasamos hambre
de comernos toas las tardes.

La Madriguera

Fille, quelle tristesse dans ton âme
que de peine crient tes pupilles
je voudrais me lier à toi avec quelques agrafes
mais tu en as eu marre de ma chemise.

Comme je suis pour toi un rat
je vais chercher des fleurs sur ce chemin
tes papiers remplissent mes malles
cœurs encre de jasmin.

Parce que j'avais pour nous deux une tanière
avec des matelas par terre
avec un robinet et un tuyau.

Je serais pauvre si je devais me taire
car nous avons tous les deux faim
de nous dévorer chaque après-midi.

Quand tu me manques, j'ai des envies dans le lit
de te prendre au petit-déjeuner chaque matin
mais en voyant comment est la situation
il vaudrait mieux que je compte mes puces.

Et si un jour une brise arrive
qui me guide jusqu'à ta forêt
je volerai de joie
car je ne veux pas que viennent les vents de la forêt.

J'avais pour nous deux une tanière
avec des matelas par terre
avec un robinet et un tuyau.

Je serais pauvre si je devais me taire
car nous avons tous les deux faim
de nous dévorer chaque après-midi.

Escrita por: