Cuando Casi Te Olvidaba
¡Ay, hombe!
En la ciudad bonita, un amigo hermano, Jaime Poveda
Buscando entre mis cosas viejas, yo me encontré
Una nota que decía: Mi cielo, yo te amo
Y tus labios pintados como un beso para mí
Ay, decía: Cielo, te amo, pa' mi chocolatín
Después de un año, cuando casi te olvidaba
Cuando por fin pasaba un día sin recordarte
Después que no sentía celos, ni rabia
Si me decían que a otro hombre te entregaste
Un día quemé lo que de ti guardaba
Tus credenciales, y una foto y tus cartas
Y se escapó esta nota que hoy me mata
Y este es el motivo de mi llamada
Dime que no tienes otro cielo
Que hoy yo soy tu cielo, como lo escribiste en esa nota
Y dime que has salido con amigos
Pero no es lo mismo, dime que te han hecho sentir sola
Y si es así, ¡ay, ven, ven!
Si no es así, ¡ven también!
Y si es así, ¡ay, ven, mi amor!
Si no es así, ¡ven también!
Y dime que no tienes otro cielo
Que hoy yo soy tu cielo, como lo escribiste en esa nota
Y dime que has salido con amigos
Pero no es lo mismo, dime que te han hecho sentir sola
Y si es así, ¡ay, ven, ven!
Si no es así, ¡ven también!
Y si es así, ¡ay, ven, mi amor!
Si no es así, ¡ven también!
A dondequiera que te encuentres, escúchame
Aunque pasen muchos años, yo sé que no me olvidas
Yo tampoco te olvido, no sé qué me hiciste tú
Ay, que quisiera encontrarte, pero yo no sé tú
Lo más probable es que tengas nuevos amores
Y, aunque me duela, tengo que reconocer
Que siento algo de celos y temores
Al saber que otro acaricia tu cuerpo
Ese cuerpo que todo me entregaste
De los pies hasta el último cabello
Y sin temor tantas veces juraste
Que eternamente yo sería tu cielo
Y dime que no tienes otro cielo
Que hoy yo soy tu cielo, como lo escribiste en esa nota
Y dime que has salido con amigos
Pero no es lo mismo, dime que te han hecho sentir sola
Y si es así, ¡ay, ven, ven!
Si no es así, ¡ven también!
Y si es así, ¡ay, ven, mi amor!
Si no es así, ¡ven también!
Y dime que no tienes otro cielo
Que hoy yo soy tu cielo, como lo escribiste en esa nota
Y dime que has salido con amigos
Pero no es lo mismo, dime que te han hecho sentir sola
Y si es así, ¡ay, ven, ven!
Si no es así, ¡ven también!
Y si es así, ¡ay, ven, mi amor!
Si no es así, ¡ven también!
Y si es así, ¡ay, ven, ven!
Si no es así, ¡ven también!
Quand J'allais Presque T'oublier
¡Ay, mec !
Dans la belle ville, un ami frère, Jaime Poveda
En fouillant dans mes vieilles affaires, je suis tombé sur
Une note qui disait : Mon ciel, je t'aime
Et tes lèvres peintes comme un baiser pour moi
Ay, disait : Ciel, je t'aime, pour mon petit chocolat
Après un an, quand j'allais presque t'oublier
Quand enfin je passais un jour sans te rappeler
Après que je ne ressentais plus de jalousie, ni de rage
Si on me disait que tu t'étais donnée à un autre homme
Un jour, j'ai brûlé ce que je gardais de toi
Tes papiers, une photo et tes lettres
Et cette note s'est échappée et me tue aujourd'hui
Et c'est la raison de mon appel
Dis-moi que tu n'as pas un autre ciel
Que aujourd'hui je suis ton ciel, comme tu l'as écrit dans cette note
Et dis-moi que tu es sortie avec des amis
Mais ce n'est pas pareil, dis-moi qu'on t'a fait te sentir seule
Et si c'est le cas, ¡ay, viens, viens !
Si ce n'est pas le cas, viens aussi !
Et si c'est le cas, ¡ay, viens, mon amour !
Si ce n'est pas le cas, viens aussi !
Et dis-moi que tu n'as pas un autre ciel
Que aujourd'hui je suis ton ciel, comme tu l'as écrit dans cette note
Et dis-moi que tu es sortie avec des amis
Mais ce n'est pas pareil, dis-moi qu'on t'a fait te sentir seule
Et si c'est le cas, ¡ay, viens, viens !
Si ce n'est pas le cas, viens aussi !
Et si c'est le cas, ¡ay, viens, mon amour !
Si ce n'est pas le cas, viens aussi !
Où que tu sois, écoute-moi
Même après tant d'années, je sais que tu ne m'oublies pas
Moi non plus je ne t'oublie pas, je ne sais pas ce que tu m'as fait
Ay, j'aimerais te retrouver, mais je ne sais pas pour toi
Il est probable que tu aies de nouveaux amours
Et, même si ça me fait mal, je dois le reconnaître
Que je ressens un peu de jalousie et de peur
En sachant qu'un autre caresse ton corps
Ce corps que tu m'as tout donné
Des pieds jusqu'à la dernière mèche de cheveux
Et sans peur, tant de fois tu as juré
Que pour l'éternité, je serais ton ciel
Et dis-moi que tu n'as pas un autre ciel
Que aujourd'hui je suis ton ciel, comme tu l'as écrit dans cette note
Et dis-moi que tu es sortie avec des amis
Mais ce n'est pas pareil, dis-moi qu'on t'a fait te sentir seule
Et si c'est le cas, ¡ay, viens, viens !
Si ce n'est pas le cas, viens aussi !
Et si c'est le cas, ¡ay, viens, mon amour !
Si ce n'est pas le cas, viens aussi !
Et dis-moi que tu n'as pas un autre ciel
Que aujourd'hui je suis ton ciel, comme tu l'as écrit dans cette note
Et dis-moi que tu es sortie avec des amis
Mais ce n'est pas pareil, dis-moi qu'on t'a fait te sentir seule
Et si c'est le cas, ¡ay, viens, viens !
Si ce n'est pas le cas, viens aussi !
Et si c'est le cas, ¡ay, viens, mon amour !
Si ce n'est pas le cas, viens aussi !
Et si c'est le cas, ¡ay, viens, viens !
Si ce n'est pas le cas, viens aussi !