395px

Le Sermon de Ma Femme

Los Dotores de la Carranga

El Sermón de Mi Mujer

Y a gozar con Los Dotores
Una noche peleé con mi vieja y le dije mijita
¿Por qué no cuadramos esta situación?
Estoy al cuello con tus cantaletas y tus alegatos
Si es mucha la bronca te vas o me voy
Pero ella, sin hacerme caso siguió embejucada
Y no quiso prestarme ninguna atención
Se paseaba pa' dentro y pa' fuera toda endemoniada
Y con voz temblorosa me echó este sermón

Óigala, óigala

Y me dijo que yo era un canalla, que yo era un tirano
Que era un sin vergüenza, que era toma trago
Que era mujeriego, lo más descarado
Que era un mal marido, tenido y patán
Que a la moza le daba de todo, y que de lo más caro
Que en cambio pa' ella, ni un triste mercado
Que si algo le tiro, es lo más ordinario
Y que a ninguna parte la saco a pasear

Pero ¿cómo se atreve mijita decir esas cosas?
Si nada es verdad
Yo no niego que me echo mis tragos
Pero soy un santo y en todo lugar
Lo que pasa es que mija quisiera
Que yo no saliera sino a trabajar
Y le diera todas mis quincenas
Y a mi billetera no echarle ni un rial

Y así estás delirando mi vida, y así estás delirando, mi amor
Y así estás delirando mi vida, y así estás delirando, mi amor
Y así estás delirando mijita, porque ese gustazo yo no se lo doy
Y así estás delirando mijita, porque ese gustazo yo no se lo doy

Fabio rincón, gózalo

Y me dijo que qué había pasao'
Con ese cariño que le había jurado
Que yo solo era un zurrón de tapa'os
Igual que los nidos de un palomar
Que al principio y antes de casarnos
Yo era un angelito
Y al paso del tiempo me había vuelto un diablo
Y que todos los servicios me iba a cortar
Y me dijo que las manotadas de plata
Que agarro todas se me quedan
En las tiendas de trago y en los bailaderos que hay en la ciudad
Y que llego es a la madrugada
Todo aguasaliao' y todo repelao'
Y oliendo a pichera y antes sobre el hecho a quererle pegar

Pero ¿cómo se atreve mijita decir esas cosas?
Si nada es verdad
Yo no niego que me echo mis tragos
Pero soy un santo y en todo lugar
Lo que pasa es que mija quisiera
Que yo no saliera sino a trabajar
Y le diera todas mis quincenas
Y a mi billetera no echarle ni un rial

Y así estás delirando mi vida, y así estás delirando, mi amor
Y así estás delirando mi vida, y así estás delirando, mi amor
Y así estás delirando mijita, porque ese gustazo yo no se lo doy
Y así estás delirando mijita, porque ese gustazo yo no se lo doy

Y así estás delirando mi vida, y así estás delirando, mi amor
Y así estás delirando mi vida, y así estás delirando, mi amor
Y así estás delirando mijita, porque ese gustazo yo no se lo doy
Y así estás delirando mijita, porque ese gustazo yo no se lo doy

Le Sermon de Ma Femme

Et à profiter avec les Dotores
Une nuit j'ai engueulé ma vieille et je lui ai dit ma chérie
Pourquoi on ne règle pas cette situation ?
J'en ai ras le bol de tes jérémiades et tes discours
Si ça chauffe trop, tu pars ou je m'en vais
Mais elle, sans m'écouter, est restée enragée
Et n'a pas voulu me prêter attention
Elle se baladait de gauche à droite toute en furie
Et d'une voix tremblante, elle m'a balancé ce sermon

Écoute-la, écoute-la

Et elle m'a dit que j'étais un salaud, que j'étais un tyran
Que j'étais un sans-gêne, que je buvais comme un trou
Que j'étais un coureur, le plus éhonté
Que j'étais un mauvais mari, un vrai goujat
Que je donnais tout à la belle, et que c'était du luxe
Alors que pour elle, même pas un petit marché
Que si je lui filais quelque chose, c'était le plus ordinaire
Et que je ne l'emmenais nulle part en promenade

Mais comment oses-tu, ma chérie, dire de telles choses ?
Si rien n'est vrai
Je ne nie pas que je bois mes verres
Mais je suis un saint et partout où je vais
Ce qui se passe, c'est que ma chérie voudrait
Que je ne sorte que pour bosser
Et que je lui file tous mes salaires
Et que je ne mette même pas un sou dans mon portefeuille

Et ainsi tu délires ma vie, et ainsi tu délires, mon amour
Et ainsi tu délires ma vie, et ainsi tu délires, mon amour
Et ainsi tu délires ma chérie, parce que ce plaisir, je ne te le donne pas
Et ainsi tu délires ma chérie, parce que ce plaisir, je ne te le donne pas

Fabio rincón, profite-en

Et elle m'a dit qu'est-ce qui s'est passé
Avec cet amour que je lui avais juré
Que je n'étais qu'un bon à rien
Comme les nids d'une volière
Qu'au début et avant de nous marier
J'étais un petit ange
Et avec le temps, je suis devenu un diable
Et qu'elle allait couper tous les services
Et elle m'a dit que les sous que je prenais
Tous se perdaient
Dans les bars et les boîtes de nuit de la ville
Et que je rentrais à l'aube
Tout défoncé et tout puant
Et sentant la pisse et avant de vouloir lui foutre une claque

Mais comment oses-tu, ma chérie, dire de telles choses ?
Si rien n'est vrai
Je ne nie pas que je bois mes verres
Mais je suis un saint et partout où je vais
Ce qui se passe, c'est que ma chérie voudrait
Que je ne sorte que pour bosser
Et que je lui file tous mes salaires
Et que je ne mette même pas un sou dans mon portefeuille

Et ainsi tu délires ma vie, et ainsi tu délires, mon amour
Et ainsi tu délires ma vie, et ainsi tu délires, mon amour
Et ainsi tu délires ma chérie, parce que ce plaisir, je ne te le donne pas
Et ainsi tu délires ma chérie, parce que ce plaisir, je ne te le donne pas

Et ainsi tu délires ma vie, et ainsi tu délires, mon amour
Et ainsi tu délires ma vie, et ainsi tu délires, mon amour
Et ainsi tu délires ma chérie, parce que ce plaisir, je ne te le donne pas
Et ainsi tu délires ma chérie, parce que ce plaisir, je ne te le donne pas

Escrita por: