Ta' Llorando
Cuando en tierras extrañas miro triste
la lejanía azul del horizonte,
siento clarito al Olimar que pasa
y la brisa me trae olor a monte...
...siento clarito al Olimar que pasa
y la brisa me trae olor a monte
Este cielo no es el cielo de mi tierra,
y esta luna no brilla como aquella,
como aquella que alumbró mis sueños altos,
más altos que el temblor de las estrellas...
...como aquella que alumbró mis sueños altos,
más altos que el temblor de las estrellas
Tantas voces y miradas tan queridas
ya no están en el boliche, en los asados,
otros vagan sin consuelo por el mundo.
Ay, paisito mi corazón ta' llorando...
...otros vagan sin consuelo por el mundo.
Ay, paisito mi corazón ta' llorando
Adiós sierras, montes, ríos y llanuras,
adiós Meco, Pelao, Rubio y Serrano,
chau Bilbao, Manuel y el Laucha van conmigo.
Ay, paisito mi corazón ta' llorando...
...chau Bilbao, Manuel y el Laucha van conmigo.
Ay, paisito mi corazón ta' llorando
En Pleure
Quand dans des terres lointaines je regarde triste
la lointaine bleue de l'horizon,
je sens clairement l'Olimar qui passe
et la brise me ramène l'odeur des montagnes...
...je sens clairement l'Olimar qui passe
et la brise me ramène l'odeur des montagnes
Ce ciel n'est pas le ciel de ma terre,
et cette lune ne brille pas comme celle-là,
comme celle-là qui a éclairé mes rêves grands,
plus grands que le tremblement des étoiles...
...comme celle-là qui a éclairé mes rêves grands,
plus grands que le tremblement des étoiles
Tant de voix et de regards si chers
ne sont plus dans le bar, lors des barbecues,
d'autres errent sans réconfort dans le monde.
Oh, mon petit pays, mon cœur est en pleurs...
...d'autres errent sans réconfort dans le monde.
Oh, mon petit pays, mon cœur est en pleurs
Adieu montagnes, collines, rivières et plaines,
adieu Meco, Pelao, Rubio et Serrano,
bye Bilbao, Manuel et le Laucha viennent avec moi.
Oh, mon petit pays, mon cœur est en pleurs...
...bye Bilbao, Manuel et le Laucha viennent avec moi.
Oh, mon petit pays, mon cœur est en pleurs