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Terre Noire

Los Olimareños

Tierra Negra

Adiós, llanos del oeste
Matorrales y caminos
Adiós, llanos del oeste
Matorrales y caminos
No saben con qué dolor
Con qué dolor de tus lares me despido
No saben con qué dolor
Óigalo bien, de tu lado me despido

Ayer tarde estaba yo
Cantando muy divertido
Ayer tarde estaba yo, señores
Cantando muy divertido
Recordando para mí
Ay, para mí, aquellos llanos queridos
Recordando para mí
Oiga, compadre, aquellos llanos queridos

¿Cómo es posible olvidar
El llano que ha florecído?
¿Cómo es posible olvidar
Compadre, el llano que ha florecído
Con el viento en los palmares
En los palmares, con caballos y novillos
Con el viento en los palmares
En los palmares, con caballos y novillos

Todo aquel que fue llanero
Y al ver sábanas, suspira
Todo aquel que fue llanero, compadre
Al ver sábanas, suspira
Se acuerda de su caballo
De su caballo, de su soga y de su silla
Se acuerda de su caballo
Oiga, compadre, de su soga y de su silla

Terre Noire

Adieu, plaines de l'ouest
Buissons et chemins
Adieu, plaines de l'ouest
Buissons et chemins
Ils ne savent pas avec quelle douleur
Avec quelle douleur je te dis adieu
Ils ne savent pas avec quelle douleur
Écoute bien, de ton côté je me sépare

Hier après-midi, j'étais là
À chanter tout joyeux
Hier après-midi, j'étais là, messieurs
À chanter tout joyeux
Me remémorant pour moi
Ah, pour moi, ces chères plaines
Me remémorant pour moi
Écoute, compadre, ces chères plaines

Comment est-il possible d'oublier
La plaine qui a fleuri ?
Comment est-il possible d'oublier
Compadre, la plaine qui a fleuri
Avec le vent dans les palmiers
Dans les palmiers, avec des chevaux et des bœufs
Avec le vent dans les palmiers
Dans les palmiers, avec des chevaux et des bœufs

Tous ceux qui ont été llaneros
Et en voyant des draps, soupirent
Tous ceux qui ont été llaneros, compadre
En voyant des draps, soupirent
Ils se rappellent de leur cheval
De leur cheval, de leur corde et de leur selle
Ils se rappellent de leur cheval
Écoute, compadre, de leur corde et de leur selle

Escrita por: Ángel Custodio Loyola