Pensar En Nada
Justo ayer me dí cuenta
Que sólo es cuestión de plata.
Mientras diez ventanillas cobran,
Una sola es la que paga.
De como piensa la gente,
A veces la diferencia es tan grande
Que parecen seres de alguna otra tierra.
Y que me dicen de esa casa sola
Que se ve desde un avión.
Quizá en la soledad no haya dolor
De pensar, de pensar . . . en nada
En la oficina del trabajo,
Llegando el año nuevo todos
Se pelean por ese maldito ascenso
Con la cuota de frustración
Algunos viven de rosas
La ciudad se pone grande
Y cada vez mas peligrosa
Penser à Rien
Juste hier, j'ai réalisé
Que c'est juste une question d'argent.
Tandis que dix guichets encaissent,
Un seul est celui qui paie.
Sur la façon de penser des gens,
Parfois la différence est si grande
Qu'on dirait qu'ils viennent d'une autre planète.
Et qu'est-ce qu'on dit de cette maison déserte
Qu'on aperçoit depuis un avion.
Peut-être que dans la solitude il n'y a pas de douleur
De penser, de penser... à rien.
Au bureau au boulot,
À l'approche de la nouvelle année, tous
Se battent pour cette putain de promotion
Avec leur dose de frustration.
Certains vivent de roses.
La ville devient immense
Et de plus en plus dangereuse.