395px

La Plage

Los Planetas

La Playa

El verano que estuviste en la playa,
y yo estaba solo en casa
sin saber lo que pasaba,
y no me llamaste ni una sola vez.

Y me preguntaba que estarías haciendo,
y me mataban los celos
cada vez que alguno de éstos
me decía cualquier cosa sobre ti.

Y me fui hasta la playa
para ver lo que pasaba,
y te estuve persiguiendo
comprobando si era cierto
lo que todos me decían sobre ti.

Un verano que fue una pesadilla,
si me acuerdo, me duele todavía.

Y pensaba en destrozarte todo el tiempo,
hasta que te oí diciendo,
cuanto me echaste de menos
y que no te habías podido despedir.

Porque nunca pasa nada
nada es como esperaba.
Cada vez que intento hacerlo
apareces justo en medio,
y salta por los aires cuanto planeé.

Intentando olvidarme cada día,
y acordándome el resto de mi vida.

Un verano que fue una pesadilla,
si me acuerdo, me duele todavía,
me duele todavía.

La Plage

L'été où tu étais à la plage,
et moi, j'étais seul à la maison
sans savoir ce qui se passait,
et tu ne m'as même pas appelé une seule fois.

Et je me demandais ce que tu faisais,
et la jalousie me tuait
chaque fois que l'un d'eux
me disait quoi que ce soit sur toi.

Et je suis allé jusqu'à la plage
pour voir ce qui se passait,
et je te poursuivais
vérifiant si c'était vrai
ce que tout le monde me disait sur toi.

Un été qui a été un cauchemar,
s'il me revient en mémoire, ça me fait encore mal.

Et je pensais à te détruire tout le temps,
fins jusqu'à ce que je t'entende dire,
combien tu m'as manqué
et que tu n'avais pas pu dire au revoir.

Parce que rien ne se passe jamais,
ien n'est comme je l'espérais.
Chaque fois que j'essaie de le faire,
tu apparais juste au milieu,
et tout ce que j'avais prévu s'envole.

Essayant de m'oublier chaque jour,
et me souvenant le reste de ma vie.

Un été qui a été un cauchemar,
s'il me revient en mémoire, ça me fait encore mal,
ça me fait encore mal.

Escrita por: Manuel Carlos Ferron Vilchez, Jota