Muevan Las Industrias
Están paradas esperando a las manos que decidan hacer andar
La neblina las rodea y las oxida y ya piensan en petrificar
Las industrias, muevan las industrias
Las industrias, muevan las industrias
Cuando vino la miseria los echaron
Les dijeron que no vuelvan más
Los obreros no se fueron se escondieron, merodean por nuestra ciudad
Las industrias, muevan las industrias
Las industrias, muevan las industrias
Voy a llegar a la gran máquina
Todo es oscuridad
Si agacho un poco la cabeza
Nadie me descubrirá
Yo me acuerdo que los fierros que ocupaban y chocaban en el patio de la escuela
Con cada ritmo que marcaban dirigían el latido
De nuestro propio corazón
Y me arrastro por el húmedo cemento
Y en mi cabeza se repite mil lamentos
De cuando vino la miseria los echaron y dijeron
Que no vuelvan más
Las industrias, muevan las industrias
Las industrias, muevan las industrias
Voy a llegar a la gran máquina
Todo es oscuridad
Si agacho un poco la cabeza
Nadie me descubrirá
Las industrias, muevan las industrias
Las industrias, muevan las industrias
Las industrias, muevan las industrias
Las industrias, muevan las industrias
Las industrias, muevan las industrias
Las industrias, muevan las industrias
Las industrias, muevan las industrias
Las industrias, muevan las industrias
Las industrias, muevan las industrias
Las industrias, muevan las industrias
Faites bouger les industries
Elles sont à l'arrêt, attendant des mains qui décident de les faire tourner
La brume les entoure et les rouille, elles pensent déjà à se pétrifier
Les industries, faites bouger les industries
Les industries, faites bouger les industries
Quand la misère est arrivée, ils les ont virés
On leur a dit de ne plus revenir
Les ouvriers ne sont pas partis, ils se sont cachés, rôdent dans notre ville
Les industries, faites bouger les industries
Les industries, faites bouger les industries
Je vais arriver à la grande machine
Tout est obscurité
Si je baisse un peu la tête
Personne ne me découvrira
Je me souviens des ferrailles qui s'entrechoquaient dans la cour de l'école
Avec chaque rythme qu'elles marquaient, elles dirigeaient le battement
De notre propre cœur
Et je me traîne sur le ciment humide
Et dans ma tête se répètent mille lamentations
Quand la misère est arrivée, ils les ont virés et ont dit
De ne plus revenir
Les industries, faites bouger les industries
Les industries, faites bouger les industries
Je vais arriver à la grande machine
Tout est obscurité
Si je baisse un peu la tête
Personne ne me découvrira
Les industries, faites bouger les industries
Les industries, faites bouger les industries
Les industries, faites bouger les industries
Les industries, faites bouger les industries
Les industries, faites bouger les industries
Les industries, faites bouger les industries
Les industries, faites bouger les industries
Les industries, faites bouger les industries
Les industries, faites bouger les industries
Les industries, faites bouger les industries