El Gordo Tramposo
Version I
Quiero impresionar a ese gordo tramposo
quiero impresionar a esos gordos tramposos
pues se me ha ablandado el corazón,
mi obra maestra mi perfección grosera.
De todas tus ofertas me cago de risa.
Pasaporte suizo, coqueto y sin prisa,
tibias enfermeras, como atracción
luces morales por un millón verde
Versión II
Nene no comprendo tus ambiciones,
obras inmortales a los profesores.
Nene no comprendo tus ambiciones.
Vos ponés la fé y yo la destreza.
Así va el negocio, jodiendo tus quejas.
Valiente muchacho de América
bebiendo cocoa con tranquilidad.
Llamen a los que desarman las bombas
que destilen tequila de tu cuello roto.
A los que les gusta pasear de Cardin
y firmar con rojo tu boletín...final.
Quiero impresionar a ese gordo tramposo
quiero impresionar a esos gordos tramposos
pues se me ha ablandado el corazón,
mi obra maestra mi perfección grosera.
Nene no comprendo tus ambiciones,
obras inmortales a los profesores.
Nene no comprendo tus ambiciones.
Agustín Isasa
Le Gordo Tricheur
Version I
Je veux impressionner ce gros tricheur
je veux impressionner ces gros tricheurs
car mon cœur s'est adouci,
mon chef-d'œuvre, ma perfection vulgaire.
De toutes tes offres, je me fous de rire.
Passeport suisse, coquet et sans hâte,
infirmières tièdes, comme attraction
lumières morales pour un million vert.
Version II
Gamin, je ne comprends pas tes ambitions,
œuvres immortelles pour les professeurs.
Gamin, je ne comprends pas tes ambitions.
Toi tu mets la foi et moi l'habileté.
C'est comme ça que ça marche, en niquant tes plaintes.
Vaillant garçon d'Amérique
buvant du cacao tranquillement.
Appelez ceux qui désamorcent les bombes
qui distillent du tequila de ton cou cassé.
À ceux qui aiment se pavaner en Cardin
et signer en rouge ton bulletin...final.
Je veux impressionner ce gros tricheur
je veux impressionner ces gros tricheurs
car mon cœur s'est adouci,
mon chef-d'œuvre, ma perfection vulgaire.
Gamin, je ne comprends pas tes ambitions,
œuvres immortelles pour les professeurs.
Gamin, je ne comprends pas tes ambitions.
Agustín Isasa