El Bastardo
Juanita le dijo a su hijo, llorando
ya te peliste otra ves,
mira nomas como vienes, tu sabes que no esta bien
dicen que soy un bastardo,
que tu eres una cual quiera,
nomas porque soy el hijo, de una madre soltera
no dices quien fue mi padre por eso son las peleas
Antes de complir quince anos me violo un tal Zeferino
y aunque no quieres tu padre son ironias del destino
los perros fueron testigos, cuando pago su delito
Cuantas mujeres iguals, le dijo
en el mundo hay como yo, son tomadas a la fuerza
les arrebatan su honor
nos llaman "Mujeres Bravas" a tu tia rosa a mi
nomas porque nos cobramos, de quien me hiciera sufrir
y tu eres tan solo un nino que tiene que ser feliz
A mi me llaman "Bastardo" y ustedes "Mujeres Bravas"
mejor que no tengo padre, contigo sobra y me basta
gracias por ser mi mama y luego corrio a brazarla
Le Bastard
Juanita a dit à son fils, en pleurant
Tu t’es encore battu, regarde comme tu es,
Tu sais que ce n’est pas bien.
Ils disent que je suis un bastard,
Que tu es une salope,
Juste parce que je suis le fils d'une mère célibataire.
Tu ne dis pas qui était mon père, c'est pour ça qu'il y a des combats.
Avant même d'avoir quinze ans, un certain Zeferino m'a violée,
Et même si tu ne veux pas, ton père c’est les ironies du destin.
Les chiens étaient témoins, quand il a payé son délit.
Combien de femmes comme ça, a-t-il dit,
Dans le monde, il y a des gens comme moi, pris de force,
On leur arrache leur honneur.
On nous appelle "Femmes Courageuses", à ta tante Rosa et à moi,
Juste parce qu'on se venge de ceux qui nous ont fait souffrir.
Et toi, tu n'es qu'un gamin qui doit être heureux.
On m'appelle "Bastard" et vous "Femmes Courageuses",
Mieux vaut que je n'aie pas de père, avec toi ça me suffit.
Merci d'être ma mère et puis elle s'est précipitée pour l'étreindre.