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Tu vas payer

Los Tiranos del Norte

Vas a Pagar

Donde estarás
gozando de la vida tú
tu que siempre me juraste amor sincero
sábelo bien
que a pesar de tu maldad aún te quiero.

No te bastó
darme todo lo poquito que tenías
sólo sobras de aquel que te engañó
que burlandose de tí te abandonó
simplemente por que nada te quería.

Vas a pagar lo se muy bien
vas a sufrir llorar también
y de mí te has de acordar
Yo seguiré con mi dolor
buscando alivio en otro amor
si no lo encuentro que mas da.

Vas a pagar
ten presente que la vida siempre es justa
lo que siembras algún día cosecharás
si en tu mente solo existe la maldad
por orgullo amargura y vanidad.

Vas a pagar lo se muy bien
vas a sufrir llorar también
y de mí te has de acordar
Yo seguiré con mi dolor
buscando alivio en otro amor
si no lo encuentro que mas da.

Vas a pagar
ten presente que la vida siempre es justa
lo que siembras algún día cosecharás
si en tu mente solo existe la maldad
por orgullo amargura y vanidad.

Tu vas payer

Où seras-tu
à profiter de la vie, toi
toi qui m'as toujours juré un amour sincère
sache-le bien
que malgré ta méchanceté, je t'aime encore.

Ça ne t'a pas suffi
me donner tout ce que tu avais
juste des restes de celui qui t'a trompée
qui, en se moquant de toi, t'a abandonnée
simplement parce qu'il ne t'aimait pas.

Tu vas payer, je le sais très bien
tu vas souffrir, pleurer aussi
et tu te souviendras de moi
Je continuerai avec ma douleur
cherchant du réconfort dans un autre amour
si je ne le trouve pas, tant pis.

Tu vas payer
sache que la vie est toujours juste
ce que tu sèmes, un jour tu le récolteras
si dans ta tête n'existe que la méchanceté
par orgueil, amertume et vanité.

Tu vas payer, je le sais très bien
tu vas souffrir, pleurer aussi
et tu te souviendras de moi
Je continuerai avec ma douleur
cherchant du réconfort dans un autre amour
si je ne le trouve pas, tant pis.

Tu vas payer
sache que la vie est toujours juste
ce que tu sèmes, un jour tu le récolteras
si dans ta tête n'existe que la méchanceté
par orgueil, amertume et vanité.

Escrita por: Juan Lugo