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Mon Père, Mon Champion

Los Viejones de Linares

Mi Padre Mi Campeón

Allá donde el ave canta, muy temprano se levanta
Un viejo madrugador
Para ordeñar las vacas, luego enredando una riata
Cuelga al becerro orejón

Allá donde árbol hay tanto, mezquites y palo blanco
Hay nogales y encinos
Allá donde siempre hay aire
Es donde vive mi padre
Ese señor campesino

Mi padre, mi gran campeón, mi ídolo mi adoración
Mi heroe de mil batallas
Te vi luchar con firmeza
Y el peso de la pobreza jamás vi te doblegó

Mi padre, mi rey de espadas
Tu hermosa vida se acaba
Y vas perdiendo terreno
Pero eres el vencedor, siempre serás el mejor
Viejo pa' mí eres el bueno

Aquellos brazos de acero que desmontaron los cerros
Y hacían producir la tierra
Parcelas de ajonjolí, sacabas mucho maíz
Estaban las trojas llenas

Jamás te he visto llorar, eres como un pedestal
Un hombre para apoyarme
Junto con mi madrecita, esa linda chaparrita
Que tanto te ayudó a formarme

Mi padre, mi gran campeón, mi ídolo mi adoración
Mi heroe de mil batallas
Te vi luchar con firmeza
Y el peso de la pobreza jamás vi te doblegó

Mi padre, mi rey de espadas
Tu hermosa vida se acaba
Y vas perdiendo terreno
Pero eres el vencedor, siempre serás el mejor
Viejo pa' mí eres el bueno

Mon Père, Mon Champion

Là où l'oiseau chante, très tôt il se lève
Un vieux lève-tôt
Pour traire les vaches, puis enroulant une corde
Il suspend le veau aux grandes oreilles

Là où il y a tant d'arbres, des mesquites et du palo blanco
Il y a des noyers et des chênes
Là où il y a toujours du vent
C'est là que vit mon père
Cet homme de la campagne

Mon père, mon grand champion, mon idole, mon adoré
Mon héros de mille batailles
Je t'ai vu lutter avec fermeté
Et le poids de la pauvreté ne t'a jamais plié

Mon père, mon roi des épées
Ta belle vie s'achève
Et tu perds du terrain
Mais tu es le vainqueur, tu seras toujours le meilleur
Vieux, pour moi tu es le bon

Ces bras d'acier qui ont dévalé les collines
Et faisaient produire la terre
Des parcelles de sésame, tu récoltais beaucoup de maïs
Les greniers étaient pleins

Je ne t'ai jamais vu pleurer, tu es comme un piédestal
Un homme sur qui je peux compter
Avec ma petite maman, cette jolie petite
Qui t'a tant aidé à me façonner

Mon père, mon grand champion, mon idole, mon adoré
Mon héros de mille batailles
Je t'ai vu lutter avec fermeté
Et le poids de la pauvreté ne t'a jamais plié

Mon père, mon roi des épées
Ta belle vie s'achève
Et tu perds du terrain
Mais tu es le vainqueur, tu seras toujours le meilleur
Vieux, pour moi tu es le bon