La Piragua
Me contaron los abuelos que hace tiempo
Navegaba en el césar una piragua
Que partía de el banco viejo puerto
A las playas de amor en chimichagua.
Capoteando el vendaval se estremecía
E impasible desafiaba la tormenta
Y un ejército de estrellas la seguía
Tachonándola de luz y de leyenda.
Era la piragua de guillermo cubillos.
Era la piragua.
Era la piragua. (bis)
Doce bogas con la piel color majagua
Y con ellas el temible pedro albundía
En las noches a los remos arrancaban
Su melódico rugir de hermosa cumbia.
Doce sombras ahora viejas ya no reman
Ya no cruje el maderamen en el agua
Solo quedan los recuerdos en la arena
Donde yace dormitando la piragua.
Era la piragua de guillermo cubillos.
Era la piragua.
Era la piragua. (bis)
La piragua.
La piragua.
La piragua.
La piragua
La Piragua
On m'a raconté, les grands-parents, qu'il y a longtemps
Naviguait sur le César une pirogue
Qui partait du vieux port de la banque
Vers les plages d'amour à Chimichagua.
En affrontant le vent, elle tremblait
Et imperturbable, elle défiait la tempête
Et une armée d'étoiles la suivait
La parant de lumière et de légende.
C'était la pirogue de Guillermo Cubillos.
C'était la pirogue.
C'était la pirogue. (bis)
Douze rameurs avec la peau couleur de mahogany
Et avec eux, le redoutable Pedro Albundía
La nuit, ils tiraient aux rames
Son rugissement mélodieux de belle cumbia.
Douze ombres, maintenant vieilles, ne rament plus
Le bois ne craque plus dans l'eau
Il ne reste que des souvenirs dans le sable
Où dort paisiblement la pirogue.
C'était la pirogue de Guillermo Cubillos.
C'était la pirogue.
C'était la pirogue. (bis)
La pirogue.
La pirogue.
La pirogue.
La pirogue.