Tam za tumanami
Sinee more - tol'ko more za kormoj,
Sinee more, i dalek on put' domoj.
Tam za tumanami, vechnymi p'yanymi,
Tam za tumanami bereg nash rodnoj.
Tam za tumanami, vechnymi p'yanymi,
Tam za tumanami bereg nash rodnoj.
Shepchutsya volny, i vzdyhayut, i poyut,
Ho ne pojmut oni, chudnye, ne pojmut.
Tam za tumanami, vechnymi p'yanymi,
Tam za tumanami lyubyat nas i zhdut.
Tam za tumanami, vechnymi p'yanymi,
Tam za tumanami lyubyat nas i zhdut.
Zhdyot Sevastopol', zhdyot Komchatka, zhdyot Kronshtadt!
Verit i zhdyot zemlya rodnyh svoih rebyat!
Tam za tumanami, vechnymi p'yanymi,
Tam za tumanami zheny ih ne spyat.
Tam za tumanami, vechnymi p'yanymi...
I my vernemsya, my konechno doplyvyom,
I ulybnemsya, i detej k grudi prizhmyom
Tam za tumanami, vechnymi p'yanymi,
Tam za tumanami pesnyu dopoyom.
Tam za tumanami, vechnymi p'yanymi,
Tam za tumanami pesnyu dopoyom.
Derrière les brumes
Mer bleue - juste la mer devant nous,
Mer bleue, et loin est le chemin vers la maison.
Là-bas derrière les brumes, éternelles et ivres,
Là-bas derrière les brumes, notre terre natale.
Là-bas derrière les brumes, éternelles et ivres,
Là-bas derrière les brumes, notre terre natale.
Les vagues murmurent, et soupirent, et chantent,
Mais elles ne comprendront pas, ces merveilles, elles ne comprendront pas.
Là-bas derrière les brumes, éternelles et ivres,
Là-bas derrière les brumes, elles nous aiment et nous attendent.
Là-bas derrière les brumes, éternelles et ivres,
Là-bas derrière les brumes, elles nous aiment et nous attendent.
Sévastopol attend, et la Kamtchatka attend, et Kronstadt attend !
Crois et attend, la terre de nos chers enfants !
Là-bas derrière les brumes, éternelles et ivres,
Là-bas derrière les brumes, leurs femmes ne dorment pas.
Là-bas derrière les brumes, éternelles et ivres...
Et nous reviendrons, nous allons bien y arriver,
Et nous sourirons, et nous serrerons nos enfants contre nous.
Là-bas derrière les brumes, éternelles et ivres,
Là-bas derrière les brumes, nous chanterons notre chanson.
Là-bas derrière les brumes, éternelles et ivres,
Là-bas derrière les brumes, nous chanterons notre chanson.