Remembranzas
La otra noche al remover unas misivas,
Que amoroso en mi archivo guardo yo,
Entre pétalos marchitos, hube hallado,
Un retrato que es emblema de pasion.
Contemplarlo para mi fue el despertarse,
El recuerdo de esas horas que vivi.
Cuando todo era obsesiones,
Mil anhelos de ternura,
Y el recuerdo de un eterno frenesi.
Hoy comprendo que esas horas se acabaron.
Que es inutil revestir las apariencias,
Que el afecto que dos almas se juraron,
Toma rumbo del olvido,
Sin abrigo y sin amor.
No culpemos al destino, eso no es noble.
Comprendamos que hay errores que son fieros.
Meditemos al jurar nuestros afectos,
Antes de decir te quiero,
Como nunca te querré.
Souvenirs
L'autre nuit, en fouillant des lettres,
Que je garde amoureusement dans mes archives,
Parmi des pétales fanés, j'ai trouvé,
Un portrait qui est l'emblème de la passion.
Le contempler fut pour moi un réveil,
Le souvenir de ces heures que j'ai vécues.
Quand tout n'était que obsessions,
Mille désirs de tendresse,
Et le souvenir d'un frénésie éternelle.
Aujourd'hui, je comprends que ces heures sont finies.
Qu'il est inutile de revêtir les apparences,
Que l'affection que deux âmes se sont jurées,
Prend le chemin de l'oubli,
Sans abri et sans amour.
Ne blâmons pas le destin, ce n'est pas noble.
Comprenons qu'il y a des erreurs qui sont cruelles.
Réfléchissons avant de jurer nos affections,
Avant de dire je t'aime,
Comme jamais je ne t'aimerai.