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Ocytocine

Cepeda

Oxitocina

No sé cómo fuimos tan polos opuestos
Resulta tan raro sentir
Que en el otro lado del mundo
Está la persona que te hace existir

No sé cómo fuimos tan poco conscientes
Resulta difícil tener
La constancia de ser inconstantes
La inconsciencia que me hizo perder

Es tu condición que despierta a los lobos
Es tu corazón que, sin querer, lo jodo
Es nuestra impotencia de puertas abiertas
Que ni con el tiempo podemos cerrar

Empiezo a pensar que no tengo miedo
De recuperar mi trozo de cielo
De que nos recuerden como supernovas
Que por gravedad colapsan y lloran

Empiezo a pensar que la vida es corta
Como para hacer que ya no me importa
Que no me recuerdes, me muero por verte
Mi oxitocina no está de suerte

Quizás no te importe que te dé la razón
De cuando decías: Cuídame el corazón
Lo que te remueve por dentro
Para que no deje de hacerlo

Y puede que el loco se quede sin voz
Pero nunca digas que no sabe hablar
Que, a pesar de que a veces no piensa
Fue tu sentencia la que lo mató

Es tu condición que despierta a los lobos
Es tu corazón que, sin querer, lo jodo
Es nuestra impotencia de puertas abiertas
Que ni con el tiempo podemos cerrar

Empiezo a pensar que no tengo miedo
De recuperar mi trozo de cielo
De que nos recuerden como supernovas
Que por gravedad colapsan y lloran

Empiezo a pensar que la vida es corta
Como para hacer que ya no me importa
Que no me recuerdes, me muero por verte
Mi oxitocina no está de suerte

Ocytocine

Je ne sais pas comment on a pu être si opposés
C'est si étrange de ressentir
Que de l'autre côté du monde
Se trouve la personne qui te fait exister

Je ne sais pas comment on a pu être si inconscients
C'est difficile d'avoir
La constance d'être inconstants
L'inconscience qui m'a fait perdre

C'est ta condition qui réveille les loups
C'est ton cœur qui, sans le vouloir, je le fous en l'air
C'est notre impuissance de portes ouvertes
Qu'on ne peut même pas fermer avec le temps

Je commence à penser que je n'ai pas peur
De récupérer mon bout de ciel
Que l'on se souvienne de nous comme des supernovas
Qui s'effondrent et pleurent par gravité

Je commence à penser que la vie est courte
Pour faire en sorte que ça ne m'importe plus
Que tu ne te souviennes pas, je meurs d'envie de te voir
Mon ocytocine n'a pas de chance

Peut-être que ça t'importe peu que je te donne raison
Quand tu disais : Prends soin de mon cœur
Ce qui te remue à l'intérieur
Pour que ça ne cesse pas de le faire

Et peut-être que le fou perdra sa voix
Mais ne dis jamais qu'il ne sait pas parler
Car, même s'il ne pense pas parfois
C'est ta sentence qui l'a tué

C'est ta condition qui réveille les loups
C'est ton cœur qui, sans le vouloir, je le fous en l'air
C'est notre impuissance de portes ouvertes
Qu'on ne peut même pas fermer avec le temps

Je commence à penser que je n'ai pas peur
De récupérer mon bout de ciel
Que l'on se souvienne de nous comme des supernovas
Qui s'effondrent et pleurent par gravité

Je commence à penser que la vie est courte
Pour faire en sorte que ça ne m'importe plus
Que tu ne te souviennes pas, je meurs d'envie de te voir
Mon ocytocine n'a pas de chance