Mordaza
Ya nos cansamos que nos violenten en nuestra casa
Esta es la voz que sale del vientre de nuestra raza
Y no habrán balas que nos separen de la verdad
Se oye el clamor de un pueblo que como un río viene creciendo
Un corazón pulsando contra el poder que sigue oprimiendo
Un batallón de amor que ha perdido el miedo
Lucha por la justicia y por sus derechos
Oye, no más Mordaza
Ya nos cansamos que nos violenten en nuestra casa
Esta es la voz que sale del vientre de nuestra raza
Y no habrán balas que nos separen de la verdad
Y mi gente, pa arriba eh
Nadie se traga el cuento de tus palabras y tus mentiras
El futuro de nuestros hijos, jamás se vende y menos se alquila
Somos la gasolina que va impulsando
Corazones guerreros de luz y cambio
Oye no más! Mordaza
Ya nos cansamos que nos violenten en nuestra casa
Esta es la voz que sale del vientre de nuestra raza
Y no habrán balas que nos separen de la verdad
Quien te ha dicho que con balas se consigue la paz
Como vestidos de ovejas, ya no tienen disfraz
Se te cayó el antifaz, más opresión jamás
Quiero que mi pueblo lo diga cantando, somos la verdad
No existe silencio ni mordaza que me calle
Que me acompañe Nicaragua, azul y blanco en las calles
Guerreros de luz si es que ha llegado el cambio
En un mismo sentir, la voz estamos alzando
Ay Dios, despójanos de este mal y de este dolor
Que sea el azul y blanco nuestro color
Y que no vuelva a correr la sangre de mis hermanos
(¡Ay que dolor!) Ay Dios (que dolor)
Despójanos de este mal y de este dolor (de este mal y este dolor)
Que sea el azul y blanco nuestro color
Y que no vuelva a correr la sangre de mis hermanos
Ay Dios (ay Dios, ay Dios, ay Dios)
Despójanos de este mal y de este dolor (el dolor que me atrapa y amordaza)
Que sea el azul y blanco nuestro color (somos nuestro color)
Y que no vuelva a correr la sangre de mis hermanos
Mordaza Oyelo!
Vamos juntos mi hermano Mordaza
Va mi gente de Monimbo ohhh
Traigo el rumor de un pueblo que como un río viene creciendo
Bouche cousue
On en a marre qu'on nous viole dans notre maison
C'est la voix qui sort du ventre de notre race
Et il n'y aura pas de balles qui nous séparent de la vérité
On entend le cri d'un peuple qui, comme une rivière, grandit
Un cœur qui pulse contre le pouvoir qui continue d'opprimer
Un bataillon d'amour qui a perdu la peur
Lutte pour la justice et pour ses droits
Écoute, plus de Bouche cousue
On en a marre qu'on nous viole dans notre maison
C'est la voix qui sort du ventre de notre race
Et il n'y aura pas de balles qui nous séparent de la vérité
Et mon peuple, en avant eh
Personne ne gobe ton histoire, tes mots et tes mensonges
L'avenir de nos enfants, jamais on ne le vend et encore moins on le loue
On est l'essence qui propulse
Des cœurs guerriers de lumière et de changement
Écoute, plus de Bouche cousue
On en a marre qu'on nous viole dans notre maison
C'est la voix qui sort du ventre de notre race
Et il n'y aura pas de balles qui nous séparent de la vérité
Qui t'a dit qu'avec des balles on obtient la paix
Comme déguisés en moutons, ils n'ont plus de masque
Ton masque est tombé, plus d'oppression jamais
Je veux que mon peuple le dise en chantant, nous sommes la vérité
Il n'existe pas de silence ni de bouche cousue qui me fasse taire
Que le Nicaragua m'accompagne, bleu et blanc dans les rues
Guerriers de lumière si le changement est arrivé
Dans un même ressenti, la voix nous élevons
Oh Dieu, dépouille-nous de ce mal et de cette douleur
Que le bleu et blanc soit notre couleur
Et que le sang de mes frères ne coule plus
(Ah quel douleur !) Oh Dieu (quelle douleur)
Dépouille-nous de ce mal et de cette douleur (de ce mal et cette douleur)
Que le bleu et blanc soit notre couleur
Et que le sang de mes frères ne coule plus
Oh Dieu (oh Dieu, oh Dieu, oh Dieu)
Dépouille-nous de ce mal et de cette douleur (la douleur qui m'attrape et me bâillonne)
Que le bleu et blanc soit notre couleur (nous sommes notre couleur)
Et que le sang de mes frères ne coule plus
Bouche cousue, écoute-le !
Allons ensemble mon frère, Bouche cousue
Allez mon peuple de Monimbo ohhh
J'apporte le murmure d'un peuple qui, comme une rivière, grandit