María Martillo (Una Santa)
Enseñó a fornicar
A casi toda la nobleza
La tienen que agradecer
Sus orgasmos las duquesas
Tampoco puso reparos
En hacerlo con obreros
Por no distinguir de clases
"Socialista" la pusieron
La Gran Vía madrileña
De sus curvas disfrutó
Repartió a hombres y mujeres
Sus encantos sin pudor
La llevan a grandes fiestas
La tratan como a una dama
Pero a espaldas la critican
Como es costumbre en España
A su puerta hacen cola
Por la noche y a escondidas
Los que luego en la mañana
Son personas conocidas
La Gran Vía madrileña
De sus curvas disfrutó
Repartió a hombres y mujeres
Sus encantos sin pudor
María Martillo se llamó
Y fue la reina del amor
Viviendo libre
María Martillo se llamó
Y fue la reina del amor
Viviendo libre
Todos envidian su vida
Su belleza y su riqueza
Pero calman sus envidias
Creyendo que se condena
Aunque vivió en pecado
En el cielo ella estará
Pues falleció según dicen
En la cama arzobispal
La Gran Vía madrileña
De sus curvas disfrutó
Repartió a hombres y mujeres
Sus encantos sin pudor
María Martillo se llamó
Y fue la reina del amor
Viviendo libre
María Martillo se llamó
Y fue la reina del amor
Viviendo libre
María Martillo (Une Sainte)
Elle a appris à baiser
À presque toute la noblesse
Les duchesses doivent la remercier
Pour leurs orgasmes, c'est la liesse
Elle n'a pas fait de chichis
Avec les ouvriers non plus
Ne faisant pas de distinctions
"Socialiste", c'est ce qu'on a vu
La Gran Vía de Madrid
A profité de ses courbes
Elle a partagé sans pudeur
Ses charmes, hommes et femmes en courbes
On l'emmène à de grandes soirées
On la traite comme une dame
Mais dans l'ombre, on la critique
Comme c'est la coutume en Espagne
Devant sa porte, ils font la queue
La nuit, en cachette, c'est vrai
Ceux qui le matin, en public
Sont des gens bien connus, c'est la clé
La Gran Vía de Madrid
A profité de ses courbes
Elle a partagé sans pudeur
Ses charmes, hommes et femmes en courbes
María Martillo, c'est son nom
Et elle fut la reine de l'amour
Vivant libre, sans condition
María Martillo, c'est son nom
Et elle fut la reine de l'amour
Vivant libre, sans condition
Tous envient sa vie
Sa beauté et sa richesse
Mais pour calmer leurs envies
Ils croient qu'elle se damne, sans cesse
Bien qu'elle ait vécu dans le péché
Au ciel, elle sera là
Car, dit-on, elle est morte
Dans le lit de l'archevêque, c'est ça
La Gran Vía de Madrid
A profité de ses courbes
Elle a partagé sans pudeur
Ses charmes, hommes et femmes en courbes
María Martillo, c'est son nom
Et elle fut la reine de l'amour
Vivant libre, sans condition
María Martillo, c'est son nom
Et elle fut la reine de l'amour
Vivant libre, sans condition