Era Una Vez
Era una vez un poeta que amante
Dejó sus flores correr por el río
Para su amor que esperaba distante
Con ansiedad el envío del amor.
En las alas del recuerdo recorriendo mil destinos,
No doliendo del pasado y hace un alto en el camino.
Aquel cuento que una noche una voz triste y lejana
En su espera sin mañana le contara su emoción.
Se apagaron las estrellas
Y sin rosas el rosal,
No ha podido hallar olvido
Aquel cuento sin final.
Era una vez un poeta que amante
Dejó sus flores correr por el río
Para su amor que esperaba distante
Con ansiedad el envío del amor.
Aveva un bavero color zafferano
E la marsina color ciclamino
Venidi a piedi da lodi a milano
Per incontrare la bella gigogin.
Y sus versos y sus rosas deslizándose en el río
No encontraron sol ni puerto en su dulce desvarío.
El poeta noche a noche sin cansancio y sin hastío
En su pena sin reproche llama al sueño de cristal.
Era una vez un poeta que amante
Dejó sus flores correr por el río
Para su amor que esperaba distante
Con ansiedad el envío del amor.
Aveva un bavero color zafferano
E la marsina color ciclamino
Venidi a piedi da lodi a milano
Per incontrare la bella gigogin.
Era una vez un poeta que amante
Dejó sus flores correr por el río
Para su amor que esperaba distante
Con ansiedad el envío del amor.
Aveva un bavero color zaferazo ...
Il était une fois
Il était une fois un poète amoureux
Qui laissa ses fleurs courir dans le fleuve
Pour son amour qui attendait au loin
Avec impatience l'envoi de l'amour.
Sur les ailes du souvenir parcourant mille destins,
Sans souffrir du passé, il fait une pause en chemin.
Cette histoire qu'une nuit une voix triste et lointaine
Racontait dans son attente sans lendemain, sa passion.
Les étoiles se sont éteintes
Et sans roses le rosier,
N'a pu trouver l'oubli
Cette histoire sans fin.
Il était une fois un poète amoureux
Qui laissa ses fleurs courir dans le fleuve
Pour son amour qui attendait au loin
Avec impatience l'envoi de l'amour.
Il avait un col de couleur safran
Et la marsina de couleur cyclamen
Venez à pied de Lodi à Milan
Pour rencontrer la belle Gigogin.
Et ses vers et ses roses glissant dans le fleuve
N'ont trouvé ni soleil ni port dans son doux égarement.
Le poète nuit après nuit sans fatigue et sans ennui
Dans sa peine sans reproche appelle le rêve de cristal.
Il était une fois un poète amoureux
Qui laissa ses fleurs courir dans le fleuve
Pour son amour qui attendait au loin
Avec impatience l'envoi de l'amour.
Il avait un col de couleur safran
Et la marsina de couleur cyclamen
Venez à pied de Lodi à Milan
Pour rencontrer la belle Gigogin.
Il était une fois un poète amoureux
Qui laissa ses fleurs courir dans le fleuve
Pour son amour qui attendait au loin
Avec impatience l'envoi de l'amour.
Il avait un col de couleur safran ...