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Diaspora 60

Mamma Soul

Diaspora 60

Acostémonos riámonos
Desnudos al amanecer
`M' con `u',
Mujer tierra del principio
Interminable olor a ti,
A tu vertiente de ser diez.
Dios mío, juego donde alguien

Escribe una carta a quien se llora
.Siempre se llora
Por qué por último
No hay peor cuchillo que el ahí
Baleado han mi corazón
¿Y tu niñez? No dejo de pensar en eso
¿Qué andas en esto
Haciendo tan desesperada
Y tan tarde
Cuénteme dónde está
Tu mariposa?

Yo huelo eso púrpura
Y no pudimos continuar
De eso íbamos a hablar
Cuando llueve largo el 73
Cuando llueve largo el 73
Sucio agujero sangriento en el sol
Comimos muerte, lloramos peste
Súper flumina babilonic
Ilic sidimus et fleminus
Un cuchillo por citara
Un cóndor por arcángel

La asfixia el vinagre de los locos
Canten ahora el venceremos
Y entonces.estrellas ¿qué?
Música más música
Dispárame ahora
Dispárame ahora

Yo huelo eso púrpura
Y no pudimos continuar
De eso íbamos a hablar
Cuando llueve largo el 73
Cuando llueve largo el 73

Al principio caíamos de boca
Acarreábamos grandes piedras de
Una aurora a otra
Lentamente mis ojos van
Oliendo el horror.riendo
Estás grande hijo mío
De costumbre

Se hace la pobredumbre
De tanto mirar para paralizar
Como de pekín a berlín
Y de rotación contra traslación
Por eso me llamo viejoven
El que juega con la mordida
Luz propia del mundo
Luz propia del mundo

El metro de medir muerte
Era entonces lo absoluto
Que tiene uno por ahí
Entre arrogancia y libertad
Cuales días de cuáles
Seis veces diez viéndose al espejo
Cuales días de cuales
Seis veces diez viéndose al espejo

Llueve, llueve, llueve
Seis veces diez
Cierra tus párpados
Y dilo otra vez
Llueve, llueve, llueve

Diaspora 60

Accoudons-nous, rions
Nus à l'aube
M' avec u,
Femme, terre du commencement
Odeur interminable de toi,
De ta source d'être dix.
Mon Dieu, un jeu où quelqu'un

Écrit une lettre à qui l'on pleure.
On pleure toujours.
Pourquoi, au final,
Il n'y a pas de pire couteau que celui-là.
Mon cœur a été touché.
Et ton enfance ? Je n'arrête pas d'y penser.
Que fais-tu dans tout ça,
Agissant si désespérément
Et si tard ?
Dis-moi où est
Ta papillon ?

Je sens ce violet
Et nous n'avons pas pu continuer.
C'est de ça qu'on allait parler
Quand il pleut longtemps en 73.
Quand il pleut longtemps en 73.
Sale trou sanglant au soleil.
Nous avons mangé la mort, pleuré la peste.
Super flumina babilonic
Ilic sidimus et fleminus.
Un couteau pour lyre,
Un condor pour archange.

L'asphyxie, le vinaigre des fous.
Chantez maintenant, nous vaincrons.
Et alors, étoiles, quoi ?
Musique, encore de la musique.
Tire-moi maintenant,
Tire-moi maintenant.

Je sens ce violet
Et nous n'avons pas pu continuer.
C'est de ça qu'on allait parler
Quand il pleut longtemps en 73.
Quand il pleut longtemps en 73.

Au début, on tombait à plat ventre,
On traînait de grosses pierres
D'une aurore à l'autre.
Lentement, mes yeux vont
Sentir l'horreur, rire.
Tu es grand, mon fils,
Par habitude.

La pauvreté se fait sentir
À force de regarder pour paralyser,
Comme de Pékin à Berlin
Et de rotation contre translation.
C'est pourquoi je m'appelle vieil jeune,
Celui qui joue avec la morsure.
Lumière propre du monde,
Lumière propre du monde.

Le mètre pour mesurer la mort
Était alors l'absolu
Que l'on a par ici,
Entre arrogance et liberté.
Quels jours de quels,
Six fois dix se regardant dans le miroir.
Quels jours de quels,
Six fois dix se regardant dans le miroir.

Il pleut, il pleut, il pleut.
Six fois dix.
Ferme tes paupières
Et dis-le encore.
Il pleut, il pleut, il pleut.