Medio Muerto (part. DeeJohend)
Yeah, yeah
Dudo de mi talento igual que Kafka
Vivo en la puta mierda y puta mierda escupo tanta
Me hago respeta'o mal hablando en otra parte
No tiro frases al aire, tomo aire y nace el arte
En la garganta: Un taco, en el pecho: Un taco
En la autopista: Un taco, en el bolsillo: Un taco
Dejame solo para ver si siento algo
Que llevo medio muerto un tiempo largo
Pinto desnudos, Débora Arango
Bailo este tango pero yo soy ambos
De deperesión vengo a pintar estos cuadros
Asustan mis ideas más que neas que van de malandros
¿Qué hago durmiendo en el sofá?
¿Qué hago creyendo que la vida es una estrofa sin final?
Le debo todo a aquellos que me tratan mal
Crecí en la guerra, y si no hay una, pues una voy a empezar
Y ya
Esta es otra de tantas que ando bebiendo solo
Estoy hablándole al chorro, gritando ese coro con ganas
Pasando las horas, pensando la hora en que llegue la hora de mi calma
Mi amor, mira que paradoja
Se lastiman los que se aman
Esta es otra de tantas que ando bebiendo solo
Estoy hablándole al chorro, gritando ese coro con ganas
Pasando las horas, pensando la hora en que llegue la hora de mi calma
Mi amor, mira que paradoja
Se lastiman los que se aman
Ey, vas a terapia, te felicito
Pero de lejitos vos y tus consejitos (de lejitos)
Tengo mis propios traumas
Quiero agarrar una arma para arrancarte el alma
Pa' volarte la cabeza
Luego volarme la cabeza
Yo era el niño que soñaba en una pieza
Ya ni soy niño, ni me encuentro en una pieza
Que soledad tan hijueputa
Que sobriedad tan hijueputa
Las drogas no me cogen, quiero coger otra ruta
Una donde yo me diga cosas que no las discuta
Ahora entiendo a mi tío alcoholíco
El que pasó de católico a caótico
Ahora sé que el rato se hace cortico
Y lo que digo con la boca, con el alma lo repito
Esta es otra de tantas que ando bebiendo solo
Estoy hablándole al chorro, gritando ese coro con ganas
Pasando las horas, pensando la hora en que llegue la hora de mi calma
Mi amor, mira que paradoja
Se lastiman los que se aman
Esta es otra de tantas que ando bebiendo solo
Estoy hablándole al chorro, gritando ese coro con ganas
Pasando las horas, pensando la hora en que llegue la hora de mi calma
Mi amor, mira que paradoja
Se lastiman los que se aman
À Moitié Mort (feat. DeeJohend)
Ouais, ouais
Je doute de mon talent comme Kafka
Je vis dans la putain de merde et je crache tant de merde
Je me fais respecter en mal parlant ailleurs
Je ne balance pas des phrases au hasard, je prends de l'air et l'art naît
Dans la gorge : un gros mot, dans la poitrine : un gros mot
Sur l'autoroute : un gros mot, dans la poche : un gros mot
Laisse-moi seul pour voir si je ressens quelque chose
Ça fait longtemps que je suis à moitié mort
Je peins des nus, Débora Arango
Je danse ce tango mais je suis les deux
Je viens de la dépression pour peindre ces tableaux
Mes idées font plus peur que des néons qui font les malfrats
Que fais-je à dormir sur le canapé ?
Que fais-je à croire que la vie est une strophe sans fin ?
Je dois tout à ceux qui me traitent mal
J'ai grandi dans la guerre, et s'il n'y en a pas, eh bien j'en vais en commencer une
Et voilà
C'est une autre de tant que je bois seul
Je parle au robinet, je crie ce refrain avec envie
Je passe les heures, pensant à l'heure où viendra l'heure de mon calme
Mon amour, regarde quelle paradoxe
Ceux qui s'aiment se blessent
C'est une autre de tant que je bois seul
Je parle au robinet, je crie ce refrain avec envie
Je passe les heures, pensant à l'heure où viendra l'heure de mon calme
Mon amour, regarde quelle paradoxe
Ceux qui s'aiment se blessent
Eh, tu vas en thérapie, je te félicite
Mais de loin, toi et tes conseils (de loin)
J'ai mes propres traumatismes
Je veux prendre une arme pour te déchirer l'âme
Pour te faire sauter la tête
Puis me faire sauter la tête
J'étais le gamin qui rêvait dans une pièce
Je ne suis plus un gamin, ni dans une pièce
Quelle solitude de merde
Quelle sobriété de merde
Les drogues ne m'attrapent pas, je veux prendre un autre chemin
Un où je me dise des choses que je ne discute pas
Maintenant je comprends mon oncle alcoolique
Celui qui est passé de catholique à chaotique
Maintenant je sais que le temps passe vite
Et ce que je dis avec la bouche, je le répète avec l'âme
C'est une autre de tant que je bois seul
Je parle au robinet, je crie ce refrain avec envie
Je passe les heures, pensant à l'heure où viendra l'heure de mon calme
Mon amour, regarde quelle paradoxe
Ceux qui s'aiment se blessent
C'est une autre de tant que je bois seul
Je parle au robinet, je crie ce refrain avec envie
Je passe les heures, pensant à l'heure où viendra l'heure de mon calme
Mon amour, regarde quelle paradoxe
Ceux qui s'aiment se blessent