Contigo
Suéltalo todo, sacúdete el miedo
Camina tranquilo, no habrá ningún quiebro
Si quieres volver a empezar, será fácil conmigo
Devuélvele el brillo vital a tus ojos
Tu eterna sonrisa colmada de gozo
Si vas a intentar renacer, vuelve a hacerlo conmigo
Conmigo
Y llevo en la mueca la impronta del tiempo
Si busco en mi pecho, me aborda el consuelo
Que aún siento 10, 000 bolboretas danzando contigo
Encuentra en mi piel distraído un anhelo
Que abraza feliz la virtud de tu afecto
Si puedo volver a vivir quiero hacerlo contigo
Contigo, contigo
Mira tanta gente indiferente haciendo estragos
Manuel: Olvidaron de repente cómo amar
Pues quedémonos unidos
Si pendemos de este hilo
Átame a tu cintura, quiero estar
Contigo
Mírame
Aún sigo aquí
Queriéndote a dos metros de ti
Vega: Recordaré
Que estás aquí
Bailando con mi pena para mí
Sabré gritar
Que soy feliz (que soy feliz)
Bebiéndome de un trago
La certeza de seguir
Contigo
Contigo
Contigo
Contigo
Contigo
Avec toi
Lâche tout, secoue ta peur
Marche tranquille, il n'y aura pas de faux pas
Si tu veux recommencer, ce sera facile avec moi
Rends à tes yeux leur éclat vital
Ton éternel sourire rempli de joie
Si tu veux essayer de renaître, fais-le encore avec moi
Avec moi
Et je porte sur mon visage l'empreinte du temps
Si je cherche dans ma poitrine, le réconfort m'envahit
Je sens encore 10 000 papillons danser avec toi
Trouve dans ma peau distrait un désir
Qui embrasse joyeusement la vertu de ton affection
Si je peux revivre, je veux le faire avec toi
Avec toi, avec toi
Regarde tant de gens indifférents faisant des ravages
Manuel : Ils ont oublié soudain comment aimer
Alors restons unis
Si nous tenons à ce fil
Attache-moi à ta taille, je veux être
Avec toi
Regarde-moi
Je suis encore là
T'aimant à deux mètres de toi
Vega : Je me souviendrai
Que tu es ici
Dansant avec ma peine pour moi
Je saurai crier
Que je suis heureux (que je suis heureux)
En buvant d'un coup
La certitude de continuer
Avec toi
Avec toi
Avec toi
Avec toi
Avec toi
Escrita por: Pancho Varona / Antonio Garcia de Diego / Joaquín Sabina