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Faena

Mar De Copas

Mar de Copas - Faena

Broches de oro y luces de color
Al vestir él reza,
A su templo marcha ya
De sangre y arena.
El de lidia brama al dios
Del poder y de los pastos
Tras su furia, estampa va
Aguanta tortura.

No te odio bestia fiel
Solo mira hacia mis pies
Vendrán aplausos
Bien acepto tu papel
Sin tener ya que perder
Tus armas.

Frente a frente al comenzar
Puntas contra puntas por clavar
Entre la danza y la luz
De sangre se excitan.

Polvo y tierra
Capote al vuelo,
Confusión al ver
Que sangre de hombre es.

Al caer perdí la suerte
¡subalternos!... ¡venga!... ¡a continuar!...
¿quién es más fuerte?

Esperaba verte otra vez, tal vez,
Que volvieras a llevarme flores al anochecer
Y siempre despertar en besos.

Frente a frente al continuar
Heridos iguales de armas,
Entre el miedo y la pasión
El hombre vacila.

No te odio bestia fiel
Solo mira hacia mis pies
Vendrán aplausos
Bien acepto tu papel
Sin tener ya que perder
Tus armas.

Polvo y tierra
Capote al vuelo,
Confusión al ver
Que sangre de hombre es.

Un bramar del corral viene
Te ovaciona y dice que ésta vez
Tú eres el matador.

Faena

Des broches en or et des lumières colorées
En s'habillant, il prie,
Vers son temple il marche déjà
De sang et de sable.
Le torero rugit vers le dieu
Du pouvoir et des pâturages
Après sa fureur, il va marquer
Supporte la torture.

Je ne te hais pas, bête fidèle
Regarde juste vers mes pieds
Les applaudissements viendront
J'accepte bien ton rôle
Sans rien avoir à perdre
Tes armes.

Face à face au début
Piques contre piques à enfoncer
Entre la danse et la lumière
De sang, ils s'excitent.

Poussière et terre
Cape au vent,
Confusion en voyant
Que c'est du sang d'homme.

En tombant, j'ai perdu la chance
Subalternes!... Allez!... Continuons!...
Qui est le plus fort?

J'attendais de te revoir, peut-être,
Que tu reviennes m'apporter des fleurs au crépuscule
Et toujours me réveiller en baisers.

Face à face en continuant
Blessés égaux d'armes,
Entre la peur et la passion
L'homme hésite.

Je ne te hais pas, bête fidèle
Regarde juste vers mes pieds
Les applaudissements viendront
J'accepte bien ton rôle
Sans rien avoir à perdre
Tes armes.

Poussière et terre
Cape au vent,
Confusion en voyant
Que c'est du sang d'homme.

Un rugissement du corral arrive
Il t'ovationne et dit que cette fois
Tu es le matador.