Tu costado sigue abierto
Tu costado sigue abierto, mientras gira el mundo
y la voz de un niño llora, mientras pasan los segundos y las horas...
Y una nave explora Marte y se muere el tercer mundo
y el planeta se calienta,
y en la esquina se nos muere un vagabundo mientras duerme...
...y sigue abierto tu costado, y tu sangre está fluyendo
porque no ha cicatrizado, porque aún hay sufrimiento
y hay perdón para los hombres que se acerquen a tu cruz y te lo pidan.
Tu costado sigue abierto, mientras vuelan mil aviones,
mientras caen los proyectiles y retumban los cañones,
Tu costado sigue abierto y yo sigo aquí aferrándome a tu cruz...
Y me siento tan pequeño e insignificante,
soy la gota en el océano, una estrella errante,
Una voz en el desierto, un gorrión de paja,
Soy un niño que se muere por volver a casa,
Pero si hay en este traje un milímetro de tela
que te sirva de vendaje, que amortigüe alguna pena,
tómame y haz de mi vida lo que quieras, dame el uso que prefieras...
Y prometo estar despierto mientras dure la tormenta,
y que lluevan amenazas, y que venga lo que venga,
gritaré que hay esperanza, que la paz está en camino y llegará....
Todo ojo te verá...sobre el monte de los olivos...
toda lengua te confesará...y dirás que eres mi amigo...
Ton flanc reste ouvert
Ton flanc reste ouvert, pendant que le monde tourne
et la voix d'un enfant pleure, pendant que passent les secondes et les heures...
Et un vaisseau explore Mars et le tiers-monde s'éteint
et la planète se réchauffe,
et au coin de la rue, un sans-abri s'éteint pendant qu'il dort...
...et ton flanc reste ouvert, et ton sang coule
parce qu'il n'a pas cicatrisé, parce qu'il y a encore de la souffrance
et il y a du pardon pour les hommes qui s'approchent de ta croix et te le demandent.
Ton flanc reste ouvert, pendant que mille avions volent,
pendant que tombent les projectiles et que résonnent les canons,
Ton flanc reste ouvert et je suis toujours ici, accroché à ta croix...
Et je me sens si petit et insignifiant,
je suis la goutte dans l'océan, une étoile errante,
Une voix dans le désert, un moineau de paille,
Je suis un enfant qui meurt d'envie de rentrer chez lui,
Mais s'il y a dans ce costume un millimètre de tissu
qui puisse te servir de bandage, qui amortisse une peine,
prends-moi et fais de ma vie ce que tu veux, donne-moi l'usage que tu préfères...
Et je promets d'être éveillé tant que dure la tempête,
et que pleuvent les menaces, et que vienne ce qui viendra,
je crierai qu'il y a de l'espoir, que la paix est en route et qu'elle arrivera....
Tous les yeux te verront...sur le mont des Oliviers...
toute langue te confessera...et tu diras que tu es mon ami...
Escrita por: Marcos Vidal