Como Agua Entre Las Manos (part. Maki y Paco Candela)
La encontré en su habitación, me preguntaba quién era
Con ese brillo en su pelo, sus manitas delgaditas
Y su batita de abuela
Con lagrimitas en sus ojos, me ha pedido un abrazo
Porque se dio cuenta ella, de que su nieta pequeña
Había ido para verla
Su mente le recordó
Por ese pequeño instante que la vida es un regalo
No quiere que se le escape
Como agua entre las manos
Y lo que menos desea es perderse en su retrato
Esa niñita pequeña, con arrugas de la vida
Con temor en sus pestañas
Acurrucada en su cama
Recordando aquella infancia
Sin sus padres en el mundo ella se sentía extraña
Como agua entre las manos se escapaban tus recuerdos
Pero aquí estoy yo, tu hijo, 'pa' contarle al mundo entero
Que con gente como tú se construyó un país de nuevo
Y que lo que me enseñaste ya tiene un digno heredero
Que la música y la sangre compartimos por las venas
Siempre fuiste el mejor padre en las malas y en las buenas
Y si olvidas a tu hijo, tu familia y tus historias
Yo te cantaré estos versos 'pa' que vuelva a tu memoria
Su mente le recordó
Por ese pequeño instante que la vida es un regalo
No quiere que se le escape
Como agua entre las manos
Y lo que menos desea es perderse en su retrato
Ese niñito pequeño, con arrugas de la vida
Con temor en sus pestañas
Aferrado a sus recuerdos
De batallas y desvelos
Él solo se siente vivo cuando lo llaman abuelo
Ella tiene todo y no tiene nada
Yo seré tu mundo. Yo seré tus alas
Él lo tiene todo y no tiene nada
Yo seré tu mundo. Yo seré tus alas
Su mente le recordó
Por ese pequeño instante que la vida es un regalo
No quiere que se le escape
Como agua entre las manos
Y lo que menos desea es perderse en su retrato
Esa niñita pequeña, con arrugas de la vida
Con temor en sus pestañas
Acurrucada en su cama
Recordando aquella infancia
Sin sus padres en el mundo ella se sentía extraña
Ese niñito pequeño, con arrugas de la vida
Con temor en sus pestañas
Aferrado a sus recuerdos
De batallas y desvelos
Él solo se siente vivo cuando lo llaman abuelo
Comme de l'eau entre les mains (feat. Maki et Paco Candela)
Je l'ai trouvée dans sa chambre, elle se demandait qui j'étais
Avec ce éclat dans ses cheveux, ses petites mains délicates
Et sa robe de grand-mère
Avec des larmes dans les yeux, elle m'a demandé un câlin
Parce qu'elle s'est rendu compte, elle, que sa petite-fille
Était venue pour la voir
Son esprit lui a rappelé
Pour ce petit instant que la vie est un cadeau
Elle ne veut pas que ça lui échappe
Comme de l'eau entre les mains
Et ce qu'elle désire le moins, c'est se perdre dans son portrait
Cette petite fille, avec les rides de la vie
Avec la peur dans ses cils
Croulant dans son lit
Se remémorant son enfance
Sans ses parents dans ce monde, elle se sentait étrangère
Comme de l'eau entre les mains, tes souvenirs s'échappaient
Mais me voilà, ton fils, pour raconter au monde entier
Que grâce à des gens comme toi, un pays a été reconstruit
Et que ce que tu m'as appris a déjà un digne héritier
Que la musique et le sang coulent dans nos veines
Tu as toujours été le meilleur père dans les mauvais comme dans les bons moments
Et si tu oublies ton fils, ta famille et tes histoires
Je te chanterai ces vers pour que ça revienne à ta mémoire
Son esprit lui a rappelé
Pour ce petit instant que la vie est un cadeau
Elle ne veut pas que ça lui échappe
Comme de l'eau entre les mains
Et ce qu'elle désire le moins, c'est se perdre dans son portrait
Ce petit garçon, avec les rides de la vie
Avec la peur dans ses cils
Accroché à ses souvenirs
De batailles et de veillées
Il se sent vivant seulement quand on l'appelle grand-père
Elle a tout et n'a rien
Je serai ton monde. Je serai tes ailes
Il a tout et n'a rien
Je serai ton monde. Je serai tes ailes
Son esprit lui a rappelé
Pour ce petit instant que la vie est un cadeau
Elle ne veut pas que ça lui échappe
Comme de l'eau entre les mains
Et ce qu'elle désire le moins, c'est se perdre dans son portrait
Cette petite fille, avec les rides de la vie
Avec la peur dans ses cils
Croulant dans son lit
Se remémorant son enfance
Sans ses parents dans ce monde, elle se sentait étrangère
Ce petit garçon, avec les rides de la vie
Avec la peur dans ses cils
Accroché à ses souvenirs
De batailles et de veillées
Il se sent vivant seulement quand on l'appelle grand-père