395px

Fermes

Melendi

Firmes

Fusil al hombro frime y a la espera
De un enemigo que aún no sabe que esta en guerra
Con la inocencia del que da su vida
Por una patria que muy pronto les olvida

¿Quién robo su libertad?
¿Quien fue el que le hizo apretar los dientes?
¿Quién llevo a aquel buen chaval a ser
El portador de la muerte?

Van nuestros hijos al frente
¿Dónde están los hijos de los dirigentes?
Jugando al polo
Mientras los nuestros mueren

Y en el campo de batalla
Masacrados por la metralla
Con furacos en el cuerpo
Y remiendos en el alma

Silban las balas caen los enemigos
Más muertos que los muertos
Se quedan los vivos
No entienden nada
Siguen su camino
Un telegrama a su familia es su destino

¿Quién robo su libertad?
¿Quién fue el que le hizo apretar los dientes?
¿Quién llevo a aquel buen chaval a ser
El portador de la muerte?

Van nuestros hijos al frente
¿Dónde están los hijos de los dirigentes?
Jugando al polo
Mientras los nuestros mueren

Y en el campo de batalla
Masacrados por la metralla
Con furacos en el cuerpo
Y remiendos en el alma

No hagáis tratados con corazones
Dejad a un lado las pretensiones
Que fácil es escribir con sangre
No son tu hijos los que la esparcen
Ya no nos queda nada
Tan solo nuestra voz

Fermes

Fusil sur l'épaule, frime et en attente
D'un ennemi qui ne sait pas encore qu'il est en guerre
Avec l'innocence de celui qui donne sa vie
Pour une patrie qui bientôt les oublie

Qui a volé sa liberté ?
Qui a fait serrer les dents ?
Qui a conduit ce bon gars à devenir
Le porteur de la mort ?

Nos enfants partent au front
Où sont les enfants des dirigeants ?
Jouant au polo
Pendant que les nôtres meurent

Et sur le champ de bataille
Massacrés par les éclats
Avec des trous dans le corps
Et des rapiéçages dans l'âme

Les balles sifflent, tombent les ennemis
Plus de morts que de morts
Restez les vivants
Ne comprennent rien
Continuent leur chemin
Un télégramme à leur famille est leur destin

Qui a volé sa liberté ?
Qui a fait serrer les dents ?
Qui a conduit ce bon gars à devenir
Le porteur de la mort ?

Nos enfants partent au front
Où sont les enfants des dirigeants ?
Jouant au polo
Pendant que les nôtres meurent

Et sur le champ de bataille
Massacrés par les éclats
Avec des trous dans le corps
Et des rapiéçages dans l'âme

Ne faites pas de traités avec des cœurs
Mettez de côté les prétentions
Que c'est facile d'écrire avec du sang
Ce ne sont pas vos enfants qui le répandent
Il ne nous reste plus rien
Juste notre voix

Escrita por: Melendi