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Quand je m'en irai

Melocos

Que quando me vaya

Nunca pense que llegaria
nunca creí en ese momento
te cambia la vida
sin que tengas nada para seguirla
te cambia y no piensas
en lo que te olvidas
te despiertas un buen día
lo ves todo al revés
miras atrás, ves tu camino
el que hizieron tus pies
y mandas besos para todos
los que volveras a ver
tantos recuerdos enlatados
en fotos de carnet
en lagrimas de ayer
en todos los momentos
que a tu lado yo espere

que cuando me vaya
no caiga una lagrima por mí
que sólo quede la amistad
tantos sueños que recordar
que cuando me vaya
y coja ese tren una vez más
y ya no entre por mi ventana
ese dulce olor a sal
que cuando me vaya de aquí
de mi tierra, de mi gente,
de mi tierra, la que me vio nacer,
la que me vio crecer,
la que me vio ganar,
y me enseño a perder

que cuando me vaya
no caiga una lagrima por mí
que sólo quede la amistad
tantos sueños que recordar
que cuando me vaya
y coja y ese tren una vez más
y ya no entre por mi ventana
ese dulce olor a sal
que cuando me vaya
no caiga una lagrima por mí
que sólo quede la amistad
tantos sueños por recordar.

Quand je m'en irai

Je n'ai jamais pensé que j'arriverais
je n'ai jamais cru en ce moment
ça change la vie
sans que tu aies rien pour la continuer
ça change et tu ne penses
à ce que tu oublies
un beau jour tu te réveilles
et tu vois tout à l'envers
regardes en arrière, vois ton chemin
celui que tes pieds ont tracé
et tu envoies des baisers à tous
ceux que tu reverras
tant de souvenirs en boîte
sur des photos d'identité
en larmes d'hier
en tous les moments
que j'ai attendus à tes côtés

que quand je m'en irai
aucune larme ne tombe pour moi
que seule l'amitié reste
tant de rêves à se rappeler
que quand je m'en irai
et que je prenne ce train encore une fois
et que cette douce odeur de sel
ne passe plus par ma fenêtre
que quand je m'en irai d'ici
de ma terre, de mes gens,
de ma terre, celle qui m'a vu naître,
celle qui m'a vu grandir,
celle qui m'a vu gagner,
et m'a appris à perdre

que quand je m'en irai
aucune larme ne tombe pour moi
que seule l'amitié reste
tant de rêves à se rappeler
que quand je m'en irai
et que je prenne ce train encore une fois
et que cette douce odeur de sel
ne passe plus par ma fenêtre
que quand je m'en irai
aucune larme ne tombe pour moi
que seule l'amitié reste
tant de rêves à se rappeler.

Escrita por: Andres Ortiz Masso