395px

Les lauriers

Miguel Aceves Mejía

Los laureles

Ay que laureles tan verdes
que rosas tan encendidas
si piensas abandonarme
mejor quítame la vida
alza los ojos a verme
si no estas comprometida.

Eres rosa de algodón
que vives en el capullo
ay que tristeza me da
cuando te llenas de orgullo
de ver a mi corazón
enredado con el tuyo.

Eres rosa de castilla
que solo en mayo se ve
quisiera hacerte un invite
pero la verdad no se
si tienes quien te lo evite
mejor me separare.

Por ahí va la despedida
chinita por tus queres
la perdición de los hombres
son las benditas mujeres
aqui se acaban cantando
los versos de los laureles.

Les lauriers

Oh, ces lauriers si verts
ces roses si éclatantes
si tu penses m'abandonner
mieux vaut que tu me prennes la vie
lève les yeux pour me voir
si tu n'es pas engagée.

Tu es une rose de coton
qui vit dans le bouton
oh, quelle tristesse ça me fait
quand tu te gonfles d'orgueil
de voir mon cœur
emmêlé au tien.

Tu es une rose de Castille
qu'on ne voit qu'en mai
j'aimerais t'inviter
mais la vérité, je ne sais pas
si tu as quelqu'un pour t'en empêcher
mieux vaut que je me sépare.

Voilà la séparation
petite, pour tes désirs
la perdition des hommes
ce sont les femmes bénies
ici se terminent en chantant
les vers des lauriers.

Escrita por: Gilberto Parra