395px

Mauvaise Femme

Miguel Inzunza

Mala Mujer

El amor no tiene numero de cuenta,
ni puede firmarse en blanco el corazon, a la belleza, de ella.

El amor no es el juguete de la nena,
no es el titere guardado en el cajón, de las muñecas, de ella...

No sigas, no seas parte de la lista,
podrias ser tu, madera de una nueva cruz...

Mala mujer, animal, que se alimenta de mi soledad,
un paso mas y serás una historieta para conversar,
mira, rie, calla y finje ser la, victima de la inoscencia,
pero si te tiene cerca va a matarte la tristeza, mala mujer...

Miente como las mujeres de novela,
pero la verdad se esconde en la mirada de, la fiera, que espera.

Maldita la noche en que te di la vida,
fruta, veneno que no tiene cura,
locura que va, del manicomio al funeral,

Mala mujer es rubi,
piedra preciosa pero piedra al fin,
solo rubi puede ser, el maniqui que se vuelve mujer,
mira rie calla y finje ser la, victima de la inoscencia,
pero si te tiene cerca va a matarte la tristeza,
mala mujer, mala mujer...

Se despide sin dejar ninguna huella,
pero vuelve cuando el frio aprieta el nudo de su ausencia,
y amaras ese dolor, de tener envenenado el corazon...

Mauvaise Femme

L'amour n'a pas de numéro de compte,
ni peut-on signer en blanc le cœur, pour sa beauté, à elle.

L'amour n'est pas le jouet de la gamine,
ce n'est pas la marionnette rangée dans le tiroir, de ses poupées, à elle...

Ne continue pas, ne fais pas partie de la liste,
tu pourrais être, le bois d'une nouvelle croix...

Mauvaise femme, bête, qui se nourrit de ma solitude,
un pas de plus et tu seras une histoire à raconter,
même, ris, tais-toi et fais semblant d'être la, victime de l'innocence,
mais si elle te tient près, la tristesse va te tuer, mauvaise femme...

Ment comme les femmes de roman,
mais la vérité se cache dans le regard de, la bête, qui attend.

Maudite soit la nuit où je t'ai donné la vie,
fruit, poison qui n'a pas de remède,
loufoque qui va, de l'asile au funérail,

Mauvaise femme, c'est rubis,
une pierre précieuse mais une pierre tout de même,
seulement rubis peut être, le mannequin qui devient femme,
même, ris, tais-toi et fais semblant d'être la, victime de l'innocence,
mais si elle te tient près, la tristesse va te tuer,
mauvaise femme, mauvaise femme...

Elle s'en va sans laisser de trace,
mais revient quand le froid serre le nœud de son absence,
et tu aimeras cette douleur, d'avoir le cœur empoisonné...