ROBERT DE NIRO
Ey, ey
Las placa' todas de platino y las prenda' de diamantes
Si me da con roncar, cabrón, no hay quien me aguante
Se pegan los tema' aunque yo no los cante
No se quedaron atrá', yo siempre estuve alante
Y dime, ¿quién quiere forzar? Que ni me voy a esforzar
Me pone' en una pista y ya saben qué va a pasar
Esto no fue al azar, los puse a repasar
Se la' saqué del parque queriéndome embasar
Un flow adelanta'o, se lo puede' alquilar
Pero es que lo de ustede' siempre ha sido pesetear
Les gusta de mí hablar, pa' despué' llamar
Se van pichao', tírale a la rubia si es pa' negociar
La cuenta explotando
Y yo vacacionando
Tira'o pa'trás y yo comoquiera facturando
Hagan espacio que voy yo pasando
A 150 en Lambo y ni lo estoy pisando
Atrás cinco guaguas negras que me están cuidando
Los tengo mirando a ver cómo es el mambo
Estos códigos no se consiguen ni pagando
Tranquilito ya me siento como un drug dealer
Mi mai se retiró, le pago to' lo' biles
Yo no escupo fuego, yo mando misile'
Tú va' a ser mejor que yo el día que yo no respire
¿Cabrón, aquí somo' hermano' o somo enemigo'?
Y a la' babie' que le' meto nunca le' escribo
Mi culo es die' de die', soy medio selectivo
El director de esta película, Robert De Niro
Oye, huir, sí huir
Yo soy de los que piensan que puede' huir
De la policía, de lo' recuerdo', de un amor, de un error
Del temor de lo que quizás sentiste que te dominó
Huir de una promesa, de un juramento
De ese maldito camino que nunca terminó
Pero un día te detendrás por un suspiro
Por justo ese segundo que no soportará'
Porque todo te alcanzará y te atravesará en efecto domino
En ese mismo efecto de un AK-47 despedazando la piel de él
Ese mismo que pensó que huir era ganar
O al menos que tenía que ver
Corre pana mío, pero nunca cierre' el oído
En este fango, no todo nace podrido
Esté el que se aisla y el que josea y legisla
Mora, otro que le dio la vuelta al mundo sin haber salido de la isla
Y crees que importó lo que tú podías pensar
Otros de los poco' que vive loco de que alguien llegue a subestimar
Uno' nacieron pa' pisar otros pa' ser alfombra
Nada nos acompaña, nada nos asombra
Y es por eso que el fuego no tiene sombra
Este es otro de lo' fenómeno'
De los que no pueden calcular, de los que no pueden explicar
Cambia el track, pa' que entienda'
ROBERT DE NIRO
Eh, eh
Les plaques en platine et les bijoux en diamants
Si tu commences à faire le malin, mec, personne ne peut me supporter
Les morceaux s'accrochent même si je ne les chante pas
Ils ne sont pas restés derrière, j'ai toujours été en avant
Et dis-moi, qui veut forcer ? Je ne vais même pas me fatiguer
Tu me mets sur une scène et ils savent déjà ce qui va se passer
Ce n'était pas par hasard, je les ai fait réviser
Je les ai sortis du parc en voulant m'imposer
Un flow en avance, tu peux le louer
Mais ce que vous faites, c'est toujours gratter
Ils aiment parler de moi, pour ensuite appeler
Ils se barrent, tire sur la blonde si c'est pour négocier
Le compte explose
Et moi, je suis en vacances
Tiré en arrière et je continue à encaisser
Faites de la place, je passe
À 150 dans la Lambo et je n'appuie même pas
Derrière, cinq SUV noirs qui me protègent
Je les ai en train de regarder pour voir comment ça se passe
Ces codes, tu ne les obtiens même pas en payant
Tranquille, je me sens comme un dealer de drogue
Ma mère s'est retirée, je paie toutes les factures
Je ne crache pas de feu, j'envoie des missiles
Tu seras meilleur que moi le jour où je ne respirerai plus
Mec, ici on est frères ou ennemis ?
Et aux filles que je fréquente, je n'écris jamais
Mon cul est dix sur dix, je suis un peu sélectif
Le réalisateur de ce film, Robert De Niro
Écoute, fuir, oui fuir
Je fais partie de ceux qui pensent que tu peux fuir
De la police, des souvenirs, d'un amour, d'une erreur
De la peur de ce que tu as peut-être ressenti qui t'a dominé
Fuir d'une promesse, d'un serment
De ce putain de chemin qui n'a jamais fini
Mais un jour tu t'arrêteras pour un soupir
Pour juste cette seconde que tu ne supporteras pas
Parce que tout te rattrapera et te traversera en effet domino
Dans cet effet même d'un AK-47 déchiquetant sa peau
Celui-là même qui pensait que fuir c'était gagner
Ou au moins que ça avait un rapport
Cours mon pote, mais ne ferme jamais l'oreille
Dans cette boue, tout ne naît pas pourri
Il y a celui qui s'isole et celui qui bosse et légifère
Mora, un autre qui a fait le tour du monde sans avoir quitté l'île
Et tu crois que ça importait ce que tu pouvais penser
D'autres parmi les rares qui vivent fous de peur que quelqu'un sous-estime
Certains sont nés pour écraser, d'autres pour être des tapis
Rien ne nous accompagne, rien ne nous étonne
Et c'est pour ça que le feu n'a pas d'ombre
C'est un autre des phénomènes
De ceux qu'on ne peut pas calculer, de ceux qu'on ne peut pas expliquer
Change de morceau, pour que tu comprennes