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Morat

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Una obsesión que no tiene sentido
La explicación a mis noches sin dormir
Cómo te adueñaste de mis latidos
Es tan complejo y tan fácil de sentir

No pensé que te iba a encontrar
Ese domingo en aquel bar
Ahora me muero por gritar
Que desde que te vi

Quiero que, aunque pase mi vida, recuerden
Que sin condiciones, siempre te seguí
Sé que unas se ganan y que otras se pierden
Pero no me importa si te tengo a ti

¿Qué pasa si brindamos otra vez?
Porque después de tanto, te encontré
Sé que unas se ganan y que otras se pierden
Pero no me importa si la vida es corta
Yo te tengo a ti

Pero no me importa si la vida es corta
Yo te tengo a ti
Pero no me importa si la vida es corta
Yo te tengo a ti

Desde que te di mi vida
Te miro y casi reviento
Cargo una llama encendida
Y es como un presentimiento
De que, como tú, no hay nadie
Por eso hice el juramento
De que, aunque me falte el aire
Siempre hay un aliento junto a ti

No pensé que te iba a encontrar
Ese domingo en aquel bar
Ahora me muero por gritar
Que desde que te vi

Quiero que, aunque pase mi vida, recuerden
Que sin condiciones, siempre te seguí
Sé que unas se ganan y que otras se pierden
Pero no me importa si te tengo a ti

¿Qué pasa si brindamos otra vez?
Porque después de tanto, te encontré
Sé que unas se ganan y que otras se pierden
Pero no me importa si la vida es corta
Yo te tengo a ti

Pero no me importa si la vida es corta
Yo te tengo a ti
Pero no me importa si la vida es corta
Yo te tengo a ti

Quiero que todos recuerden
Que sin condiciones, siempre te seguí
Sé que unas se ganan y que otras se pierden
Pero no me importa si te tengo a ti

¿Qué pasa si brindamos otra vez?
Como cuando teníamos veintitrés
Sé que unas se ganan y que otras se pierden
Pero no me importa si la vida es corta
Yo te tengo a ti

Pero no me importa si la vida es corta
Yo te tengo a ti
Pero no me importa si la vida es corta
Yo te tengo a ti

23

Une obsession qui n'a pas de sens
L'explication de mes nuits sans sommeil
Comment tu t'es emparé de mes battements
C'est si complexe et si facile à ressentir

Je ne pensais pas que je te trouverais
Ce dimanche dans ce bar
Maintenant je meurs d'envie de crier
Que depuis que je t'ai vu

Je veux que, même si ma vie passe, on se souvienne
Que sans conditions, je t'ai toujours suivi
Je sais que certaines se gagnent et d'autres se perdent
Mais ça m'est égal si je t'ai toi

Que se passe-t-il si on trinque encore ?
Parce qu'après tant de temps, je t'ai trouvé
Je sais que certaines se gagnent et d'autres se perdent
Mais ça m'est égal si la vie est courte
Je t'ai toi

Mais ça m'est égal si la vie est courte
Je t'ai toi
Mais ça m'est égal si la vie est courte
Je t'ai toi

Depuis que je t'ai donné ma vie
Je te regarde et je suis presque à bout
Je porte une flamme allumée
Et c'est comme un pressentiment
Que, comme toi, il n'y a personne
C'est pourquoi j'ai fait le serment
Que, même si je manque d'air
Il y a toujours un souffle près de toi

Je ne pensais pas que je te trouverais
Ce dimanche dans ce bar
Maintenant je meurs d'envie de crier
Que depuis que je t'ai vu

Je veux que, même si ma vie passe, on se souvienne
Que sans conditions, je t'ai toujours suivi
Je sais que certaines se gagnent et d'autres se perdent
Mais ça m'est égal si je t'ai toi

Que se passe-t-il si on trinque encore ?
Parce qu'après tant de temps, je t'ai trouvé
Je sais que certaines se gagnent et d'autres se perdent
Mais ça m'est égal si la vie est courte
Je t'ai toi

Mais ça m'est égal si la vie est courte
Je t'ai toi
Mais ça m'est égal si la vie est courte
Je t'ai toi

Je veux que tout le monde se souvienne
Que sans conditions, je t'ai toujours suivi
Je sais que certaines se gagnent et d'autres se perdent
Mais ça m'est égal si je t'ai toi

Que se passe-t-il si on trinque encore ?
Comme quand on avait vingt-trois ans
Je sais que certaines se gagnent et d'autres se perdent
Mais ça m'est égal si la vie est courte
Je t'ai toi

Mais ça m'est égal si la vie est courte
Je t'ai toi
Mais ça m'est égal si la vie est courte
Je t'ai toi

Escrita por: Mauricio Rengifo / Juan Pablo Villamil Cortes / Juan Pablo Isaza Pineros / Andrés Torres