Las Cometas Siempre Vuelan En Agosto
Crecimos con el peso del pasado en nuestra espalda, todo pintaba para mal
Donde las mujeres van con miedo por la calle si se ponen falda
Recuerdos que se empolvan con cenizas de nogal, todo pintaba para mal
Y un país de mierda, el noticiero de las nueve le marca el final
Porque el humor se había apagado enmascarando tantas cicatrices
Difuminando la promesa de que llegarían tiempos felices
Y aunque un avión еra un sinónimo de fuego prendido еn el aire
Sé que rendirme las condenas del pasado sería ser cobarde
Seguro que entre la locura hay ilusiones enterradas
Aunque la noche siga oscura y todavía no vemos nada
Aunque nos tiemblen las rodillas, las calles hay que caminarlas
No hay una sola pesadilla que sea inmune a terminarla
Porque sé
Que aunque el vestigio del pasado tiene un costo
Y aunque haya días con tristeza en nuestro rostro
Sé que las cometas siempre vuelan en agosto
El Sí y el No partieron a las víctimas en dos
Lo pienso y se quiebra mi voz
Y el realismo mágico nos tienta a más de uno a decir adiós
Y aunque estoy cansado de quejarme y que el gobierno todo lo improvise
También me tengo que sumar, no soy el hombre que yo siempre quise
Y a lo mejor me suena falso cuando intento ser tan positivo
Porque hay más de 6000 razones para seguir siendo negativos
Seguro que entre la locura hay ilusiones enterradas
Aunque la noche siga oscura y todavía no vemos nada
Aunque nos tiemblen las rodillas, las calles hay que caminarlas
No hay una sola pesadilla que sea inmune a terminarla
Porque sé
Que aunque el vestigio del pasado tiene un costo
Y aunque haya días con tristeza en nuestro rostro
Sé que las cometas siempre vuelan en agosto
Les Cerfs-volants Vont Toujours En Août
On a grandi avec le poids du passé sur nos épaules, tout semblait mal
Où les femmes marchent avec peur dans la rue si elles portent une jupe
Des souvenirs qui s'encrassent avec des cendres de noyer, tout semblait mal
Et un pays de merde, le journal de neuf heures annonce la fin
Parce que l'humour s'était éteint masquant tant de cicatrices
Estompant la promesse que des temps heureux viendraient
Et même si un avion était synonyme de feu dans les airs
Je sais que céder aux condamnations du passé serait être lâche
Sûr qu'entre la folie, il y a des illusions enterrées
Bien que la nuit reste sombre et qu'on ne voit toujours rien
Bien que nos genoux tremblent, il faut marcher dans les rues
Il n'y a pas un seul cauchemar qui soit immunisé contre sa fin
Parce que je sais
Que même si le vestige du passé a un coût
Et même s'il y a des jours avec de la tristesse sur nos visages
Je sais que les cerfs-volants volent toujours en août
Le Oui et le Non ont divisé les victimes en deux
J'y pense et ma voix se brise
Et le réalisme magique nous tente à plus d'un à dire adieu
Et même si je suis fatigué de me plaindre et que le gouvernement improvise tout
Je dois aussi me joindre, je ne suis pas l'homme que j'ai toujours voulu être
Et peut-être que ça sonne faux quand j'essaie d'être si positif
Parce qu'il y a plus de 6000 raisons de rester négatif
Sûr qu'entre la folie, il y a des illusions enterrées
Bien que la nuit reste sombre et qu'on ne voit toujours rien
Bien que nos genoux tremblent, il faut marcher dans les rues
Il n'y a pas un seul cauchemar qui soit immunisé contre sa fin
Parce que je sais
Que même si le vestige du passé a un coût
Et même s'il y a des jours avec de la tristesse sur nos visages
Je sais que les cerfs-volants volent toujours en août
Escrita por: Andres Torres / Juan Pablo Isaza / Juan Pablo Villamil / Martín Vargas / Mauricio Rengifo / Simón Vargas