Mi Pais
[Quiroga & Nach]
Mi país, la tierra donde yo nací,
mi país, está pintado en mi,
mi país, por eso sigo aquí,
bajo tu cielo azul, sobre tu suelo gris.
Mi país, aquí naci (aqui naciiii)
mi país, aquí creci (aqui creciii)
mi país, aquí soñé vivir,
siento así, me quedo en ti.
[Verse 1: Nach]
España, mi país supongo que es casualidad,
aunque lo cierto es que nací para crear incomodidad,
escribí en cautividad bajo las luces de neón,
y no ví intenciones nobles, corazones son de robles,
nada se le consiente al que nada contracorriente,
así es, como serpientes entre tus pies,
mirando atento a esta mi patria, agria, milenaria,
conocer su historia a fondo es tarea necesaria,
por eso hablar con ancianos me ayuda a reflexionar,
sobre esos años oscuros época dictatorial,
hoy las cosas han cambiado, y eso de que me sirve,
me roba un año el estado y luego dice que soy libre,
es la actitud más típica, hipocresía política,
violencia doméstica, que la mujer mastica con dolor,
el olor de estas calles que me mantiene atento,
en las que vuestros hijos caen sobre el cemento,
en las que no hay aliento para jóvenes
que solo soportanan órdenes, en trabajos basura,
con contratos basura, españa tierra pura,
españa tierra de sol, pero difusa y oscura.
[Quiroga & Nach]
Mi país, la tierra donde yo nací,
mi país, está pintado en mi,
mi país, por eso sigo aquí,
bajo tu cielo azul, sobre tu suelo gris.
Mi país, aquí naci (aqui naciiii)
mi país, aquí creci (aqui creciii)
mi país, aquí soñé vivir,
siento así, me quedo en ti.
[Verse 2: Nach]
España esta es mi españa, de goles, toros y santos,
de bares, playas y mantos, de peinetas, flamenco y cantos,
de el oro para unos cuantos quienes son, yo poeta con el don,
de dejar la verdad en cada renglón y mi nación (mi nación),
que ve crecer su población a ritmo histérico, como códigos numéricos,
no hay meritos, no hay héroes, no hay estrellas,
solo hay muchachos que ven bombas y juegan con ellas,
la España del Pepé, la del olé, la de quedamos y tomamos un café,
la tierra de la fé, aquí fue donde me crié,
donde vi la vida, donde tuve suerte de tener una familia unida,
y dime que sucede en esta España telaraña de poderes,
de duros amaneceres, de inmigrados sin papeles,
de curas, policías que prohiben placeres,
mi país, tu de donde eres? (mi país)
Al sureste de Europa, aquí donde está mi tropa,
la que alimentó mi boca y me dió ropa,
(mi país) testigo de mi luz y mi melancolía,
testigo de los actos de mi día a día.
[Quiroga & Nach]
Mi país, la tierra donde yo nací,
mi país, está pintado en mi,
mi país, por eso sigo aquí,
bajo tu cielo azul, sobre tu suelo gris.
Mi país, aquí naci (aqui naciiii)
mi país, aquí creci (aqui creciii)
mi país, aquí soñé vivir,
siento así, me quedo en ti.
[Verse 3: Nach]
La inocencia de la infancia el sueño de la adolescencia en ti,
mi cárcel y mi paraíso, mi principio y fin,
España, ahí estuviste cuando vencí, cuando perdí,
solo tuviste los pasos que di,
España, llena de tradición y magia
de penas y azañas, de duende y de gracia,
España escenario de una falsa democracia,
decorado de esas fotos, que repaso con nostalgia,
esos días de rosas esas noches peligrosas,
esas mujeres hermosas, como grandes diosas,
esa sangre en las baldosas, donde el terror secuestra
y sin más opción, todo un pueblo se manifiesta,
son eternas fiestas, sagradas siestas,
bajo un sol de justicia, muchas veces injusticia,
muestras, (mi país), mira como prosperas,
mientras protege su cartera y espera,
España, siempre lo harás todo a tu modo,
orgulloso de nacer, en este lugar del globo,
por eso te canto y te lloro, y en la distancia te añoro,
sabes que te adoro España, a pesar de todo (mi país).
Mon Pays
[Quiroga & Nach]
Mon pays, la terre où je suis né,
mon pays, est gravé en moi,
mon pays, c'est pour ça que je suis ici,
sous ton ciel bleu, sur ton sol gris.
Mon pays, ici je suis né (ici je suis nééé)
mon pays, ici j'ai grandi (ici j'ai grandi)
mon pays, ici j'ai rêvé de vivre,
j'éprouve ça, je reste en toi.
[Verse 1: Nach]
Espagne, mon pays, je suppose que c'est le hasard,
bien que la vérité soit que je suis né pour créer le malaise,
j'ai écrit en captivité sous les néons,
et je n'ai pas vu d'intentions nobles, les cœurs sont de chêne,
à celui qui ne nage pas à contre-courant, rien n'est permis,
voilà, comme des serpents sous tes pieds,
regardant attentivement cette ma patrie, amère, millénaire,
connaître son histoire en profondeur est une tâche nécessaire,
c'est pourquoi parler avec des anciens m'aide à réfléchir,
sur ces années sombres, époque de dictature,
hier les choses ont changé, et ça me sert à quoi,
le gouvernement me vole une année et dit ensuite que je suis libre,
c'est l'attitude la plus typique, hypocrisie politique,
violence domestique, que la femme subit avec douleur,
l'odeur de ces rues qui me garde vigilant,
dans lesquelles vos enfants tombent sur le ciment,
dans lesquelles il n'y a pas de souffle pour les jeunes
qui ne supportent que des ordres, dans des boulots de merde,
avec des contrats de merde, Espagne terre pure,
Espagne terre de soleil, mais diffuse et sombre.
[Quiroga & Nach]
Mon pays, la terre où je suis né,
mon pays, est gravé en moi,
mon pays, c'est pour ça que je suis ici,
sous ton ciel bleu, sur ton sol gris.
Mon pays, ici je suis né (ici je suis nééé)
mon pays, ici j'ai grandi (ici j'ai grandi)
mon pays, ici j'ai rêvé de vivre,
j'éprouve ça, je reste en toi.
[Verse 2: Nach]
Espagne, c'est ma Espagne, de buts, de taureaux et de saints,
de bars, de plages et de manteaux, de peinetas, flamenco et chants,
de l'or pour quelques-uns, qui sont-ils, moi poète avec le don,
de laisser la vérité dans chaque ligne et ma nation (ma nation),
qui voit sa population croître à un rythme hystérique, comme des codes numériques,
pas de mérites, pas de héros, pas d'étoiles,
juste des gamins qui voient des bombes et jouent avec,
la Espagne de Pepé, celle du olé, celle où on se retrouve pour prendre un café,
la terre de la foi, ici où j'ai grandi,
d'où j'ai vu la vie, où j'ai eu la chance d'avoir une famille unie,
et dis-moi que se passe-t-il dans cette Espagne toile d'araignée de pouvoirs,
de durs matins, d'immigrés sans papiers,
de curés, de flics qui interdisent les plaisirs,
mon pays, d'où viens-tu ? (mon pays)
Au sud-est de l'Europe, ici où est ma bande,
celle qui a nourri ma bouche et m'a donné des vêtements,
(mon pays) témoin de ma lumière et de ma mélancolie,
témoin des actes de mon quotidien.
[Quiroga & Nach]
Mon pays, la terre où je suis né,
mon pays, est gravé en moi,
mon pays, c'est pour ça que je suis ici,
sous ton ciel bleu, sur ton sol gris.
Mon pays, ici je suis né (ici je suis nééé)
mon pays, ici j'ai grandi (ici j'ai grandi)
mon pays, ici j'ai rêvé de vivre,
j'éprouve ça, je reste en toi.
[Verse 3: Nach]
L'innocence de l'enfance, le rêve de l'adolescence en toi,
ma prison et mon paradis, mon début et ma fin,
Espagne, tu étais là quand j'ai gagné, quand j'ai perdu,
tu n'as eu que les pas que j'ai faits,
Espagne, pleine de tradition et de magie
de peines et d'exploits, de duende et de grâce,
Espagne, scène d'une fausse démocratie,
décorée de ces photos, que je revis avec nostalgie,
ces jours de roses, ces nuits dangereuses,
ces femmes magnifiques, comme de grandes déesses,
cette sang sur les dalles, où la terreur séquestre
et sans autre option, tout un peuple se manifeste,
sont des fêtes éternelles, des siestes sacrées,
sous un soleil de justice, souvent injuste,
montres, (mon pays), regarde comme tu prospères,
pendant que tu protèges ton portefeuille et attends,
Espagne, tu feras toujours tout à ta manière,
fière de naître, dans cet endroit du globe,
voilà pourquoi je te chante et je pleure, et dans la distance je te désire,
tu sais que je t'adore Espagne, malgré tout (mon pays).