Pasional
No sabrás,
nunca sabrás
lo que es morir mil veces de ansiedad.
No podrás,
nunca entender
lo que es amar y enloquecer.
Tus labios que queman, tus besos que embriagan
y que torturan mi razón.
Sé que me hace arder
y que me enciende el pecho de pasión.
Estas clavado en mi,
te siento en el latir abrasador de mis sienes.
Te adoro cuando estas y te amo mucho más
cuando estas lejos de mí.
Tengo miedo de perderte,
de pensar que no he de verte.
Por qué esta duda brutal,
por qué me habré de sangrar,
si en cada beso te siento desmayar.
Sin embargo me atormento porque en la sangre te llevo.
Y a cada instante, febril y amante, quiero tus labios besar.
Qué tendrás
en tu mirar
que, cuando a mí tus ojos levantás,
siento arder en mi interior una voraz llama de amor.
Tus labios que queman, tus besos que embriagan
y que torturan mi razón.
Sé que nunca más podré arrancar del pecho esta pasión
Tengo miedo de perderte,
de pensar que no he de verte.
Por qué esta duda brutal,
por qué me habré de sangrar
si en cada beso te siento desmayar.
Sin embargo me atormento porque en la sangre te llevo.
Y a cada instante, febril y amante, quiero tus labios besar.
Te quiero siempre así, estás clavado en mi
como un puñal en la carne.
Y ardiente y pasional, temblando de ansiedad,
quiero en tus brazos morir.
"Queremos agradecerles por haber venido esta noche porque, de no haber sido por ustedes, hubiéramos estado muy solas aquí arriba. Y quiero que sepan que, en estos veinte años en que todos hemos cambiado tanto y en los cuales todas nuestras utopías se desmoronaron, sigo creyendo que abrir el corazón, la tarea mayor de todo artista, sigue siendo un hecho antiguo y nuevo, simple, milagroso y revolucionario. Gracias.
Passionnel
Tu ne sauras pas,
jamais tu sauras
ce que c'est de mourir mille fois d'angoisse.
Tu ne pourras pas,
jamais comprendre
ce que c'est d'aimer et de devenir fou.
Tes lèvres qui brûlent, tes baisers qui enivrent
et qui torturent ma raison.
Je sais que ça me fait brûler
et que ça enflamme ma poitrine de passion.
Tu es ancrée en moi,
je te sens dans le battement brûlant de mes tempes.
Je t'adore quand tu es là et je t'aime encore plus
quand tu es loin de moi.
J'ai peur de te perdre,
de penser que je ne te verrai pas.
Pourquoi ce doute brutal,
pourquoi devrais-je saigner,
si à chaque baiser je te sens défaillir.
Pourtant, je me tourmente car dans le sang je te porte.
Et à chaque instant, fiévreux et amoureux, je veux embrasser tes lèvres.
Qu'as-tu
dans ton regard
qui, quand tes yeux se lèvent vers moi,
me fait sentir brûler en moi une flamme vorace d'amour.
Tes lèvres qui brûlent, tes baisers qui enivrent
et qui torturent ma raison.
Je sais que je ne pourrai jamais arracher de ma poitrine cette passion.
J'ai peur de te perdre,
de penser que je ne te verrai pas.
Pourquoi ce doute brutal,
pourquoi devrais-je saigner
si à chaque baiser je te sens défaillir.
Pourtant, je me tourmente car dans le sang je te porte.
Et à chaque instant, fiévreux et amoureux, je veux embrasser tes lèvres.
Je t'aime toujours ainsi, tu es ancrée en moi
comme un poignard dans la chair.
Et ardent et passionnel, tremblant d'angoisse,
je veux mourir dans tes bras.
"Nous voulons vous remercier d'être venus ce soir car, sans vous, nous aurions été très seules ici en haut. Et je veux que vous sachiez que, durant ces vingt ans où nous avons tous tant changé et où toutes nos utopies se sont effondrées, je continue de croire qu'ouvrir son cœur, la tâche la plus importante de tout artiste, reste un acte ancien et nouveau, simple, miraculeux et révolutionnaire. Merci."